Le festival parisien, dédié à la culture électronique, suscite depuis sa création en 2013 un vaste engouement en Europe, attirant plus de 25 000 festivaliers en deux jours.

Un cadre architectural brut et industriel surplombe 35 hectares de verdure. Une foule en délire surchauffe deux immenses dancefloors, au rythme d’une programmation dense et éclectique. Ce Vendredi 6 et Samedi 7 Juillet 2018, cette vision annonciatrice de festivité estivale va se concrétiser à la grande Halle du Parc Floral, dans le 12ème arrondissement de la capitale.

Fort d’un succès et d’une renommée croissante, le festival The Peacock Society a su habilement mêler les différents pans de la musique électronique, en faisant se rencontrer house et ambient, techno et UK garage, micro-house et dubstep, stage design et dancefloor. Il en ressort un évènement immanquable pour les aficionados de la culture club, avec plus d’une vingtaine d’artistes au rendez-vous.

Une programmation riche

Au premier rang des DJ qui vont venir enflammer la scène, on retrouve quelques légendes, coutumières du festival, parmi lesquelles Laurent Garnier, qui lancera les hostilités, mais également Richie Hawtin, toujours à la pointe des avant-gardes, Jeff Mills, pour sa première représentation au festival, Solomun, le DJ et producteur de Hambourg devenu une légende d’Ibiza, et enfin le trio RPR Soundsystem.

La techno pure et dure sera également représentée par ses émissaires, dont les deux jeunes DJ belges Charlotte De Witte et Amélie Lens, qui en une poignée d’années ont développé des sets de techno puissante, physique et sensuelle. Le festival, fidèle à sa réputation d’explorer les marges, s’ouvre aussi à des territoires plus aventureux et expérimentaux, avec l’anglais Daniel Avery, mais aussi le duo italien Tale Of Us, chantre d’une techno mélodique et aérienne.

Les plus observateurs des clubbeurs ont remarqué depuis quelque temps une renaissance de la house nation ;  c’est pourquoi le festival a convié les jeunes producteurs et DJ’s de demain, qui ne finissent pas de propulser le genre vers le futur : le français Folamour, l’australien Mall Grab ou encore la new-yorkaise transgenre Octo Octa, qui a prouvé avec son titre « Let Me See You » sa capacité à fusionner S-Express, LFO et les pianos excités des raves anglaise.

The Peacock Society fera également la part belle à des lives exclusifs, qui dépoussièrent la notion jusqu’alors figée de concert. Le festival accueille le très attendu show de Chloé , la DJ française et musicienne, qui viendra présenter la version scène de son excellent LP Endless Revisions avec un live lumière fascinant. Seront également présents Maceo Plex, sous son pseudo Maetrik, l’italien Not Waving, et enfin le fabuleux Floating Points, qui présentera son premier live en solo.

Enfin, vieille pratique héritée du hip-hop, le B2B (ou back to back, plus simplement le partage des platines) verra « s’affronter » plusieurs DJ’s confirmés, comme l’allemand Gerd Janson et le serbe Kink, mais aussi l’anglais Joy Orbison et le suédois Kornél Kovacs.

Une scénographie avant-gardiste

Imaginé avec la complicité de leur partenaire de longue date adidas Originals, le dancefloor en lisière de forêt, beaucoup plus intime, prendra une nouvelle dimension cette année en devenant le adidas House, bien décidé à s’imposer comme le véritable laboratoire du festival. Pointures et talents en devenir se succéderont ainsi dans un line-up ambitieux orienté house le vendredi, et techno le samedi.

 

Qui plus est, la scénographie va puiser dans les nouvelles technologies, et sera orchestrée par le duo Franz & Fritz, spécialistes de la création visuelle, et déjà à l’oeuvre lors des shows lumière de The Hacker, SebastiAn, Gesaffelstein, Rone, Petit Biscuit et Peacock Society sur plusieurs éditions !

 

Peacock Factory, une multiplication d’évènements

En parallèle du festival, plusieurs évènements musicaux se dérouleront dans plusieurs lieux de la capitale, dans la semaine du 2 au 8 juillet. Au programme, de manière non exhaustive : une session d’écoute avec le label Tigersushi le lundi, des performances hybrides mêlant musique et vidéo le mardi à La Station-Gare des mines, ou encore un Safari Boat le mercredi,  animé par une programmation électronique de jeunes talents.

 

 

Si la journée du vendredi est déjà complète, les billets sont encore disponibles pour la journée du samedi. N’attendez donc plus pour vivre l’expérience de votre vie.


Informations et billets disponibles sur thepeacocksociety.fr