C’est LA comédie romantique par excellence dont on ne se lasse pas : Pretty Woman a révélé Julia Roberts au grand public et on l’adore pour ça.
Edward Lewis, homme d’affaires performant, rencontre par hasard Vivian Ward, beauté fatale qui arpente chaque nuit les trottoirs d’Hollywood Boulevard. La jeune femme ne fera qu’une bouchée du brillant PDG.
» Je suis le genre de fille à se poser la où se posent mes fesses ! »
– Dis moi un nom d’une personne qui soit parti de rien et qui ait trouvé le grand Amour ?
– Un nom, elle veut un nom, mais j’en sais rien moi… Cette salope de Cendrillon ?!
Une dame : Comment avez vous trouvé cet opéra très chère ?
Vivian Ward : C’était merveilleux, j’ai failli faire pipi dans ma culotte.
Une dame : Pardon ?
Edward Lewis : Elle dit qu’elle a préféré ça à Don Quichotte.
C’est 50 Pépé ! Pour 75, Mémé peut mater…
Je veux vivre un conte de fées !
Les boutiques ne sont pas sympas avec les gens, elles sont sympas avec les cartes de crédit !
Quand j’étais petite fille, maman m’enfermait à double tour dans le grenier quand j’étais vilaine, ce qui arrivait assez souvent… Et dans mon coin je m’imaginais que j’étais une princesse emprisonnée dans une tour par une méchante reine… Et tout à coup un chevalier arrivait sur son cheval blanc, avec ses couleurs flottant au vent. Il tirait son sabre au clair et prenait la tour d’assaut. Je lui faisais des signes, il grimpait les escaliers pour monter à la tour et il me délivrait… Mais jamais une seule fois le chevalier de mon rêve n’est arrivé et ne m’a dit : « tu vas voir ma poule je vais t’installer une petite garçonnière ».
Je me mords les doigts de vous avoir rencontré.
Ma mère m’avait surnommé « l’aimant à minable ». S’il y avait un minable dans un rayon de 100km, il était pour moi.
Big Mistake ! Big mistake !