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Des jeunes européens impliqués dans la guerre en Syrie.

Au cœur du conflit syrien qui apparaît comme l'un des plus difficiles à gérer autant pour la population syrienne que pour les autorités et la communauté internationale, des soutiens de l'extérieur viennent participer à la guerre civile, rendant plus complexe la sortie de crise.

Au cœur du conflit syrien qui apparaît comme l’un des plus difficiles à gérer autant pour la population syrienne que pour les autorités et la communauté internationale, des soutiens de l’extérieur viennent participer à la guerre civile, rendant plus complexe la sortie de crise.

Selon de nombreux témoignages et des sources diverses, il semblerait que de nombreux européens vont combattre en Syrie aux côtés des groupes rebelles. L’Union Européenne sensible à la lutte contre le terrorisme se préoccupe de ces migrations motivées par le soucis d’aller combattre le régime de Bachar Al Assad mais dans des groupes liés à Al-Qaeda. Ce qui pose problème aux dirigeants européens c’est effectivement le caractère terroriste de ces armées rebelles.

Le 5 décembre, lors d’une réunion ministérielle impliquant la France et la Belgique, Manuel Valls et Joëlle Milquet, les deux ministres de l’Intérieur, ont insisté sur le fait que ce phénomène est particulièrement préoccupant, puisqu’on estime entre 1500 et 2000 le nombre de jeunes européens combattant aujourd’hui. « Un peu plus de 400 français sont concernés, dont 184 actuellement en Syrie » a ajouté Valls.

Ce phénomène bien que mineur dans la compréhension de la complexité du conflit syrien, alerte les autorités européennes qui ont décidé de combattre ce recrutement via internet, en démantelant les filières impliquées dans cette action. Les dirigeants pointent du doigt la difficulté de trouver une solution dans un espace aussi ouvert en terme de liberté d’expression qu’ internet. Manuel Valls s’est d’ailleurs exprimé à ce sujet en ajoutant : » Nous devons neutraliser le cyberespace et sur ce point, les Américains posent un problème à cause de leur premier amendement qui défend la liberté d’expression. »

Malgré les efforts entrepris, ce phénomène reste difficile à gérer surtout que ces filières acheminent les jeunes depuis l’Europe de l’Est, la Turquie, le Maroc.

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