Le skieur finlandais Elias Lajunen a lourdement chuté lors des qualifications du big air, dimanche 15 février, aux Jeux olympiques d’hiver de Milan-Cortina. Cet incident rappelle la dangerosité de cette discipline spectaculaire du ski freestyle. Mais quelles sont exactement les règles du big air ?
Un saut unique pour réaliser une figure spectaculaire
En big air, le principe est simple : chaque athlète s’élance sur une rampe, appelée « kicker », pour effectuer un seul saut. Pendant ce saut, il doit réaliser une figure acrobatique dans les airs avant d’atterrir sur une pente inclinée.
Les skieurs enchaînent rotations, sauts périlleux et figures désaxées. Ils doivent maîtriser à la fois la hauteur, la technique et la réception. Une chute ou une mauvaise réception entraîne une lourde pénalité, voire un score très faible.
Les critères des juges
Lors des qualifications et des finales big air, chaque athlète effectue généralement trois sauts. Les juges retiennent les deux meilleurs scores pour établir le classement.
Le jury évalue plusieurs critères :
- la difficulté de la figure
- l’exécution technique
- la hauteur et l’amplitude
- la qualité de la réception
Les juges attribuent une note sur 100 points. Plus la figure est complexe et bien exécutée, plus le score est élevé.
Le big air: une discipline récente et très spectaculaire
Le big air figure parmi les disciplines les plus récentes du programme olympique. Les organisateurs l’ont introduit pour la première fois en ski aux Jeux olympiques d’hiver de 2022.
Cette épreuve séduit par son format court et intense. Elle permet aux athlètes de repousser leurs limites avec des figures toujours plus impressionnantes.
Mais le big air reste une discipline à risque. Les athlètes atteignent plusieurs dizaines de mètres de hauteur et des vitesses élevées. La moindre erreur peut provoquer une chute spectaculaire, comme celle d’Elias LaJunen survenue lors des J.O à Milan-Cortina.