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Quel est le parcours de la flamme olympique ?

Aujourd’hui a été dévoilé le parcours de la flamme olympique qui traversera la France du 8 mai au 26 juillet 2024.

Vendredi 23 juin, le très attendu parcours de la flamme a été dévoilé. Pour cette édition 2024, il va se déployer du 8 mai au 26 juillet 2024 (soir de la cérémonie d’ouverture des Jeux), de Marseille à Paris à travers 64 « territoires », dont cinq collectivités d’outre-mer et cinq regroupements de communes. Chaque jour, 65 « villes-étapes » clôtureront l’arrivée du relais. En tout, 10.000 personnes environ, 3000 en collectif et 7000 en individuel, vont se relayer pour la porter. Chaque relayeur portera la flamme pendant environ 4 minutes sur une distance de 200 mètres.

Au programme, des grandes villes et des sites emblématiques tels que le Mont Saint-Michel ou encore les plages du Débarquement. Les départements d’outre-mer seront donc également mobilisés puisque la flamme rejoindra, depuis Brest, Papeete, la Guyane et le site spatial de Kourou, la Guadeloupe, la Réunion, mais aussi l’île de la Martinique avant son retour à Nice.

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Pour accueillir la flamme olympique, chaque territoire doit débourser 180 000 euros. Cependant, en raison du prix, considéré comme bien trop élevé pour certains, près d’un département sur trois a renoncé. Parmi les absents de marque, la Savoie et sa sous-préfecture Albertville, hôte des JO d’hiver 1992.« Les gens auraient été contents de voir passer la flamme, mais je ne suis pas sûr qu’ils auraient compris que des milliers d’euros soient dépensés pour cet événement. » a exprimé Michel Batailler, adjoint aux sports à la mairie d’Albertville à Franceinfo. Tulle (Corrèze) n’a pas non plus donné suite aux sollicitations du Comité, pourtant engagé dans l’aventure olympique à travers le label « Terre de Jeux ». Le maire de la commune, Bernard Combes confie à nos confrères « Je suis un peu déçu qu’on n’aille pas au bout. La flamme reste un élément symbolique pour favoriser le sport, donc on aurait pu être intéressés. Mais 180 000 euros pour un passage de flamme… Il y a d’autres priorités. »

En février, Tony Estanguet, président de Paris 2024, avait expliqué dans l’Equipe que cette « participation au coût » était loin de couvrir les frais générés par le passage de la flamme, soulignant que le montant avait été fixé en concertation avec les associations d’élus et que ces derniers avaient « trouvé que c’était un prix accessible à l’ensemble des territoires ».

A lire aussi : JO 2024 : des étudiants vont-ils vraiment être chassés du Crous ?

Certaines villes ont quant à elle tout donner pour afin d’obtenir le passage de la torche. C’est le cas dans l’Hérault, où Sète s’est alliée avec Millau et Montpellier. Les trois villes se sont donc réparti la somme demandée.

Pour Fabien Verdier, maire de Châteaudun, « C’est une façon de mettre en avant de manière positive ton territoire, donc 20 000 euros dans ce cas-là, c’est pas cher.” Le maire de Libourne, Philippe Buisson explique quant à lui sur Franceinfo, « On ne peut pas reprocher aux Jeux de s’enfermer dans un carcan parisien sans se mobiliser pour que la flamme passe partout. Je respecte les choix des uns et des autres, mais ça doit être un moment de concorde nationale » explique-t-il. Et même si « c’est beaucoup d’argent, c’était absorbable en plusieurs fois et ça reste moins cher que le Tour de France, par exemple. »

En ce qui concerne le lieu d’allumage final Tony Estanguet a bien précisé qu’il n’était “pas arrêté” et « que la Tour Eiffel n’est pas arrêtée comme lieu d’allumage de la vasque« .

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