C’est le 26 octobre prochain que sortira la nouvelle version française cette fois de Le fantôme de l’opéra de Gaston Leroux.
Le fantôme de l’Opéra : un classique au cinéma
Alors que TF1 proposera bientôt Le mystère de la chambre jaune, le cinéma s’empare d’un autre classique de Gaston Leroux très prisé des américains, Le fantôme de l’opéra. Entre Hollywood et Breadway, c’est une histoire largement racontée. En France, un spectacle musical cartonne à Paris depuis un an. Voir cette histoire arriver au cinéma dans une version moderne ne peut que nous ravir.
Dans le Paris d’aujourd’hui, Anastasia, jeune danseuse, intègre le prestigieux Opéra Garnier. Alors qu’elle répète l’Orpheus, un opéra maudit qui aurait été composé par le Fantôme de l’Opéra, elle tombe amoureuse d’un mystérieux pianiste. A l’approche de la première représentation, entre accidents inexpliqués et révélations troublantes, Anastasia se trouve plongée dans une histoire d’amour impossible, à la frontière du réel et du fantastique.
Un classique déjà utilisé
Depuis sa toute première déclinaison muette allemande en 1916 — désormais perdue — le chef-d’œuvre de Gaston Leroux s’est imposé comme un mythe inépuisable du 7ᵉ art, comptant une dizaine d’adaptations cinématographiques majeures. Le roman a traversé les époques en épousant les mutations du cinéma : après la prestation fondatrice et terrifiante de Lon Chaney dans le classique muet de 1925, Universal en propose une relecture flamboyante en Technicolor en 1943, suivie par la version gothique de la Hammer en 1962. L’histoire s’est ensuite prêtée à toutes les audaces stylistiques, qu’il s’agisse du chef-d’œuvre opératique et rock de Brian De Palma (Phantom of the Paradise, 1974), des incursions dans l’horreur pure signées Dwight H. Little (1989) ou Dario Argento (1998), jusqu’au blockbuster musical d’Andrew Lloyd Webber porté à l’écran par Joel Schumacher en 2004.