Dragon Ball Daima, suite tant attendue de l’animé culte, débarque enfin sur une chaîne française et ça va faire plaisir à tout le monde.
En juillet dernier, quand Le Club sur VL recevait Philippe Ariotti, la voix française de Picolo dans Dragon Ball (ou même Freezer), on laissait entendre que le doublage de Dragon Ball Daima pourrait commencer, annonçant de fait une diffusion en France. Lors de la conférence de presse du groupe M6, la diffusion des 20 épisodes de la série a été annoncée pour Gulli.
Quarante ans après sa naissance, la franchise télévisuelle la plus influente de l’histoire de l’animation japonaise prouve qu’elle n’a rien perdu de sa vitalité. Avec Dragon Ball Daima, diffusé entre fin 2024 et début 2025, Toei Animation ne propose pas une simple suite, mais une célébration visuelle vibrante. Il s’agit du tout dernier projet supervisé par le légendaire mangaka Akira Toriyama avant sa disparition, offrant ainsi aux fans l’ultime chapitre façonné par la main de son créateur original.
Un saut dans le Royaume des Démons
L’action s’intercale précisément entre la fin de l’arc consacré à Majin Boo et le début de Dragon Ball Super. L’élément déclencheur repose sur un coup d’État politique au sein du Royaume des Démons. Pour éviter toute menace venant de la Terre, le nouveau souverain Gomah utilise un vœu magique afin de régresser physiquement Son Goku et l’ensemble de ses compagnons, les réduisant à l’état d’enfants.
Ce parti pris scénaristique contraint les protagonistes à compenser la perte de leur puissance démesurée. Pour pallier cette taille réduite, Goku réapprend à manier son célèbre bâton magique, recentrant les affrontements sur des arts martiaux plus directs et inventifs. Pour briser le sortilège, le héros s’associe à Shin ainsi qu’à de nouveaux guides, Glorio et Panzy, afin de sillonner ce monde démoniaque méconnu à la recherche de superbes billes de cristal surveillées par les Tamagamis.

Un retour aux origines du mythe
Loin des escalades de puissance cosmique qui ont marqué les productions récentes, cette œuvre privilégie le voyage, l’humour léger et l’exploration de territoires inédits. Le rythme s’apparente à un périple fantastique où chaque escale dévoile une faune, une flore et une culture uniques, rappelant la saveur des toutes premières quêtes du jeune Goku dans les années 1980.
En renouant avec l’esprit d’émerveillement et la légèreté qui ont fait le succès initial de la saga, Dragon Ball Daima s’affirme comme une célébration réussie. C’est une révérence lumineuse laissée par son maître d’œuvre, prouvant que la formule de l’aventure pure demeure intemporelle.
