Après un long suspense, la France a obtenu l’organisation de la Coupe du Monde 2023.

Au bout du suspense

La France était opposée à l’Afrique du Sud (grande favorite) ainsi qu’à l’Irlande. C’est à Londres que s’étaient réunis les acteurs du monde de l’ovalie, afin de voter pour le pays de leur choix. Ainsi, les membres des confédérations et des fédérations de la World Rugby ont voté au Royal Garden Hôtel. L’Irlande a été éliminé au premier tour, avec seulement 8 voix quand la France en comptait 18 et l’Afrique du Sud 13.

C’est donc au deuxième tour que tout s’est joué : la France a obtenu 24 voix contre 15 pour l’Afrique du Sud. En 2023, la France accueillera donc, pour la deuxième fois de son histoire, la plus prestigieuse des compétitions, après l’avoir organisée en 2007.

Une grande fierté

« Je suis fier », a réagi, ému, le président de la Fédération Française de rugby (FFR), Bernard Laporte. Très humble, il a profité de son discours pour féliciter les deux adversaires de la France : l’Irlande et l’Afrique du Sud :

« Je suis conscient du travail qu’ils ont fourni, puisque nous avons fourni le même, beaucoup de déplacements, beaucoup d’énergie. »

Après avoir chaleureusement salué le travail de la délégation française et de son directeur Claude Atcher, le président de la FFR a assuré que le tournoi serait une grande fête du sport : « Nous ferons tout notre possible, notre meilleur et je peux vous garantir que ce sera une Coupe du monde formidable, j’en suis convaincu. »

Douze villes auront donc le plaisir de voir des matchs de la Coupe du Monde de rugby en 2023 : Bordeaux, Lens, Lille, Lyon, Marseille, Montpellier, Nantes, Nice, Paris, Saint-Denis, Saint-Étienne, Toulouse.

Après une semaine compliquée rugbyllistiquement parlant, la France peut se consoler : elle a fini par gagner quelque chose et pas des moindres.