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Le Mans 66, une grande Histoire vitesse grand V

Ce mercredi sort le tout dernier film de James Mangold avec Christian Bale au volant et Matt Damon. Retraçant la course folle de Ford dans les sixties, Mangold propose un film solide et plein de bons sentiments.

Synopsis : Dans les années 1960, une intense rivalité oppose Ford à Ferrari. Carroll Shelby est chargé par Henry Ford II de construire une voiture capable d’anéantir la suprématie de Ferrari pour les 24 Heures du Mans 1966.

Avec Jez Butterworth, John-Henry Butterworth et Jason Keller au scénario, Mangold s’offre un biopic de choix. Ce n’est pas le premier film basé sur la vie de personnalités publiques pour le réalisateur. En effet, on se rappelle de l’incroyable Walk The Line avec Joaquin Phoenix dans le rôle de Johnny Cash. Ici le challenge est de taille, il ne s’agit pas d’un homme mais de 2 et surtout d’un évènement. Ce film retrace l’histoire de Caroll Shelby (ancien champion devenu fabricant local) tentant de construire une voiture pour battre Ferrari. Pour se faire, il a besoin de son ami, le conducteur têtu Ken Miles. Entre combats sur la piste et avec les firmes et les dirigeants, Le Mans 66 propose un film réaliste et puissant.

C’est donc une farandole de belles voitures et de carrosserie que l’on peut voir dans ce film. On pense aux écuries Ferrari, Ford et toutes les voitures aujourd’hui de collection qu’on peut apercevoir. Entre tout ces combats de testostérone on a également un aperçu de la famille de Ken Miles, de sa femme et de son fils.

Si on peut reprocher à l’histoire une vision super manichéenne et très ethnocentrée (USA YEEAH), on peut surtout reconnaître le talent des acteurs. Christian Bale ne cesse de surprendre que ce soit dans sa posture ou son accent. Matt Damon également est toujours dans la justesse et joue à merveille l’ancienne star au bon cœur.

“Nous, les pilotes, on a trouvé ça hollywoodien. Ces séquences sont longuettes, et il y a des erreurs. (…) Quand on roule à 300 à l’heure, on ne tourne pas la tête pour regarder dans les yeux le pilote que l’on double, ce qui apparaît dans plusieurs scènes du film. À cette allure-là, on regarde devant, seulement devant !” – Gérard Larrousse ancien pilote

Ce film est également une critique, celle des grosses entreprises préférant remplir leurs checklist plutôt que de prendre des risques. On à un gros méchant identifié dès le début (ce qui est dommage) ainsi qu’un rival (Ferrari), bref tout est là pour un parfait divertissement. Divertissement d’une part intéressant mais surtout bien fait, que ce soit dans les mouvements de caméras ou dans la construction des plans. Le film est beau et bon et saura plaire aux amateurs de voitures comme aux novices.

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Pasinato Pablo Journaliste Culturel VL Média
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