Le parc des expositions de Paris, accueille cette année le salon de Start-up. La crème de la high-tech se réunit du 24 au 26 mai pour vous faire découvrir les innovations qui vont révolutionner la société de demain.

Les fans de nouvelles technologies vont être servis. Le mondial de l’innovation de Paris séduit de plus en plus. Etudiants, entrepreneurs, investisseurs ou simple visiteurs, le parc des expositions est le carrefour parfait pour agrandir son carnet d’adresses. La rédaction de VL a sélectionné 5 Start-Up françaises qui ont un bel avenir devant elles.

Timescope

Véritable machine à remonter le temps, Timescope est une borne virtuelle en libre service.

Emmanuelle Lejeune, chef de projet chez la société française explique le nouveau concept. « On voulait quelque chose qui soit accessible sept jours sur sept 24h/24. Cette borne permet de se déplacer dans l’espace temps. Soit dans le passé avec des scènes comme la prise de la bastille, soit dans le présent avec de la réalité augmentée ou dans le futur en réalité virtuelle. » Résistantes à la pluie, au vent, à la neige et même aux manifestations parisiennes, les bornes possèdent du contenu à 360 degrés accessibles par tous. « Aujourd’hui on a une quinzaine de bornes connectées dans les quatre coins de la France » confie Emmanuelle Lejeune. « L’objectif est de travailler avec les collectivités et les institutions publiques pour redonner goût à l’histoire de manière ludique et éducative. » Créée par un historien et un commercial la jeune société sera présente sur le salon de Buenos Aires pour essayer de conquérir l’autre côté de la planète. Avec une marge de progression énorme en terme de contenus, Timescope espère séduire la nouvelle génération mais aussi tous les fans de réalité augmentée.

 

The bar corner

Marre de ne pas savoir dans quel bar sortir ? Cette application est faite pour vous. Imaginée et développée à Orléans, l’application permet de sélectionner un bar qui répond à toutes vos exigences. Budget, ambiance, affluence, distance, tout est calculé.

Comment ça fonctionne ? Il suffit de télécharger l’application et de rentrer tous les éventuels critères que l’on souhaite. L’algorithme va alors vous sortir une liste d’établissements répondant à vos attentes. Cerise sur le gâteau, il est désormais possible de commander sa boisson ou son hamburger depuis l’application sans se déplacer. La commande est directement enregistrée en caisse et le paiement est débité via votre smartphone. Julien Cuvillères du service Marketing, exprime clairement ses objectifs : « Pour nous c’est simple, il faut qu’on se développe partout. On existe depuis fin 2016 et il faut qu’on confirme. On est déjà en train de lever des fonds. Maintenant il faut que tout le monde puisse trouver son bar personnalisé et adapté. »

 

Dreem

Dites adieu aux insomnies, troubles du sommeil, prise de somnifères à répétitions… Dreem a inventé l’objet connecté qui va vous redonner un sommeil de bébé. Sous forme de bandeau connecté à votre smartphone, l’accéléromètre va mesurer votre votre activité cérébrale. « Lorsque vous êtes en état de sommeil profond,  le bandeau qui est équipé de capteurs EEG (ou électroencéphalogramme) qui mesurent les ondes cérébrales. Et effectivement, dès que le bandeau détecte que l’utilisateur est en train de sortir de sa phase de sommeil, les capteurs vont émettre des bruits roses. Le smartphone n’a pas d’utilité pendant que l’utilisateur dort ; d’ailleurs, avant de s’endormir, l’utilisateur peut tout à fait éteindre son smartphone ou le mettre en mode avion, le bandeau fonctionnera indépendamment et en autonomie. Ces bruit inaudibles à l’extérieur vont vous rediriger dans le sommeil profond » explique Damien Du chéné, responsable marketing de la Start-up.

Lors de le la phase d’endormissement, il est possible de sélectionner des sons d’ambiance comme le bruit des vagues pour s’aider à s’endormir. « En plus d’amélioration du sommeil, l’application fait aussi office de coach santé comme on peut retrouver sur certaines montres connectées » confie Damien Du chéné.

Pour se procurer le bijou, il faudra débourser 499 € mais uniquement sur le site officiel de Deem.

 

Cosmo Connected

C’est peut-être l’objet connecté qui pourrait sauver un nombreuse incalculable. Fixé à l’arrière d’un casque de moto grâce à un aimant, le Cosmo va servir d’un nouveau feu stop aux motards. Avec son accéléromètre, le feu n’est en aucun cas connecté à la moto ou au scooter. C’est une application qui va relier l’objet au smartphone. 8h d’autonomie et utilisable quelque soit la météo, le Cosmo détecte automatiquement la vitesse et même la chute du pilote.

En cas de chute, l’application va automatiquement envoyer un SMS avec la position GPS du motard à un proche. Lorsque le pilote accélère, l’intensité de la lumière diminue. A l’inverse, quand le motard freine l’accéléromètre va le détecter et intensifier la lumière sur l’objet à l’arrière du casque. Guillaume Biau, directeur marketing de la société parisienne, dévoile ses ambitions : « Le but ultime serait de rendre obligatoire l’objet connecté. On est en train de développer la version pour casque de vélo mais cette fois-ci en ajoutant des clignotants. On existe depuis 2 ans mais on commercialise depuis novembre 2017. Pour 119 euros, un objet qui améliore la sécurité du motard, c’est quand même abordable. » 

Le cosmo connected fixé sur les casques des motard. Crédit : twitter @cosmoconnected

 

Pixis

En ces temps d’orientation et le flop de Parcoursup, Pixis est l’outil idéal pour trouver votre voie. « Une galaxie de métiers est disponible en ligne pour aider les jeunes à trouver le métier qui leur convient » déclare Aloïs Gaborit co-fondateur de Pixis. Le principe est simple. Des tests de personnalités, logiques et psychomoteurs sont proposés aux étudiants. En fonction des résultats reçus par mail, l’élève va recevoir une liste de métiers qui  pourrait lui correspondre. « Nous on fait ça pour que les élèves sachent qui ils sont. C’est très compliqué de savoir ce qu’on veut faire plus tard. On propose le service aux écoles pour qu’elles le montrent à leurs élèves »  poursuit Aloïs Gaborit. La start-up essaie de travailler avec les collège et lycées pour développer son concept. Leur objectif est de vendre leur concept pour qu’un minimum de jeunes ne soient pas perdus lors de leur orientation.

Toutes les infos à retrouver sur leur site.

https://pixis.co