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Nos 10 séries étrangères préférées en 2025

Comme tous les ans à l’approche de la fin de l’année, voici la liste des 10 séries étrangères que nous avons préférées en 2025.

10. Pluribus – saison 1 (Apple TV+)

Série vertigineuse de Vince Gilligan, Pluribus est un drame SF insolite, situé dans une Amérique où un événement mystérieux bouleverse la vie de Carol (Rhea Seehorn) et celle de l’humanité entière. Mystérieuse, improbable et malaisante, la série construit grâce aux détails une tension sourde, presque hypnotique, qui monte lentement. Chaque épisode révèle un nouveau pan du mystère… sans qu’on ait la moindre idée de la direction que prendra le récit. Intelligent, décalé, addictif, superbement interprété.

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9. It, Welcome to Derry – saison 1 (HBO Max)

    Préquelle de Ça, la série plonge dans l’histoire macabre de Derry, bien avant les événements du roman de Stephen King. Aussi psychologique que gore (avec des scènes qu’on n’aurait jamais pensé voir à la télévision), elle explore les traumatismes collectifs et les non-dits qui rongent la petite ville, tout en semant des moments de pur effroi. Pennywise plane dans chaque ombre, sans jamais tomber dans la facilité. Ambiance poisseuse, casting impeccable, tension permanente : un cauchemar parfaitement maîtrisé.

    A lire aussi : On a vu pour vous… le premier épisode de ça, bienvenue à Derry

    8. Andor – saison 2 (Disney+)

      La suite – et fin – de la série Star Wars la plus politique et la plus adulte jamais produite. Andor continue d’explorer la montée de la rébellion avec une intensité rare. Chaque épisode est tendu, précis, brillamment mis en scène. Le récit se resserre autour du destin de Cassian, tandis que l’ombre de l’Empire devient étouffante. Une conclusion d’une ampleur folle, aux échos audacieux à des situations géopolitiques passées et actuelles. Magistral.

      7. Slow Horses – saison 5 (Apple TV+)

        Les tocards du renseignement britannique reviennent pour une cinquième saison aussi géniale que les précédentes. Une nouvelle menace terroriste, des élections tendues, des coups tordus à la chaîne, des espions nullissimes pourtant brillants quand il le faut : Slow Horses reste ce mélange irrésistible de thriller tendu et d’humour caustique. Gary Oldman est toujours impérial en Jackson Lamb, gargouille géniale et misanthrope, avec ses réparties cyniques irrésistibles. Une saison nerveuse, drôle, parfaitement écrite, pour une série brillante qui reste constante dans l’excellence. 

        6. The Studio – saison 1 (Apple TV+)

          Plongée caustique dans les coulisses d’un grand studio hollywoodien, The Studio décrit avec un humour acéré la fabrication chaotique des productions qui façonnent la culture populaire. Manipulations, égos démesurés, décisions absurdes et génies improvisés : tout y passe. Satire hilarante mais aussi portrait sincère d’un milieu obsédé par l’image. Une comédie fine, inventive, redoutablement efficace.

          A lire aussi : The Studio, la comédie qui égratigne les coulisses de Hollywood

          5. Wolf Hall – saison 2 (BBC / Arte)

            Neuf ans après la première saison, Wolf Hall revient avec l’adaptation des derniers romans d’Hilary Mantel. Atmosphère crépusculaire, tension politique permanente, interprétations exceptionnelles de Damian Lewis et Mark Rylance : la série excelle dans l’art de la nuance, en racontant la chute de Cromwell face aux humeurs d’Henry VIII. Ciselé, sobre, sublime : un sommet du drama historique britannique.

            4. Severance – saison 2 (Apple TV+)

              Trois ans après son immense première saison, Severance revient et confirme son statut de série culte instantanée. Toujours coincés entre leur “vie du dedans” et leur “vie du dehors”, les employés de Lumon découvrent des révélations encore plus vertigineuses, entre angoisse existentielle, humour noir et conspiration tentaculaire. Mise en scène ambitieuse, mythologie enrichie, WTF permanent et interrogations quasi philosophiques dans cette série lente, exigeante mais brillante.

              3. M – Il figlio del secolo (Sky Italia / Arte)

                Fresque historique ambitieuse retraçant l’ascension de Mussolini, la série impressionne par son traitement méta, son propos sulfureux et la performance magistrale de Luca Marinelli. Refusant toute complaisance, M explore la naissance d’un totalitarisme à hauteur d’homme, à travers ses contradictions, ses manipulations et ses failles, et nous met face à notre responsabilité, entre complicité et lâcheté. Une œuvre élégante, inquiétante, d’une justesse redoutable.

                A lire aussi : M, il figlio del secolo – la série sur Mussolini

                2. The Pitt – saison 1 (HBO Max)

                  Un Noah Wyle impeccable remet la blouse de médecin dans The Pitt, qui renoue avec le meilleur des séries médicales et innove grâce à une approche immersive, réaliste et en temps réel : un épisode pour une heure de garde aux urgences. Dans un hôpital public au bord de la rupture, les équipes jonglent entre afflux massif de patients, pénuries, décisions impossibles et épuisement moral. Le ton est juste, nuancé, et la série gagne en puissance à mesure qu’on découvre les multiples facettes de ses nombreux personnages. The Pitt s’impose comme l’un des drames les plus puissants de l’année.

                  A lire aussi : The Pitt,  les urgences (quasiment) en temps réel

                  1. Empathie – saison 1 (Crave / Canal+)

                    Empathie, de et avec Florence Longpré, est le coup de poing dans le ventre et le coup de cœur de l’année. Une psychiatre et son collaborateur (Thomas Ngijol) tentent de venir en aide aux patients d’un hôpital psychiatrique — criminels atteints de pathologies mentales ou jugés dangereux — tout en affrontant leurs propres démons. Mélange unique d’humour, de tendresse, de tragédie, d’émotions et de brutalité : on rit, on serre les dents, on encaisse, et on s’attache profondément à ces personnages cabossés, pleins… d’empathie. Sans misérabilisme, sans sensationnalisme, une série d’une sincérité et d’une humanité rares.

                    A lire aussi : Empathie, regard bouleversant sur la maladie mentale

                    About author

                    Traductrice et chroniqueuse, fille spirituelle de Tony Soprano et de Gemma Teller, Fanny Lombard Allegra a développé une addiction quasi-pathologique aux séries. Maîtrisant le maniement du glaive (grâce à Rome), capable de diagnostiquer un lupus (merci Dr House) et de combattre toutes les créatures surnaturelles (vive les frères Winchester), elle n'a toujours rien compris à la fin de Lost et souffre d'un syndrome de stress post-Breaking Bad
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