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Un an après, premier bilan de la loi sur le harcèlement de rue

731 amendes pour «outrage sexiste”. Les chiffres ont été communiqués à l’Agence-France-Presse par le cabinet de Marlène Schiappa. De 90 à 1500 euros d’amende sont prévus pour cette loi entrée en vigueur en août 2018.

La loi obtient des résultats encourageants mais peu significatifs. «Ce chiffre ne reflète qu’une partie infime du problème », estime Céline Piques, porte-parole de Osez le féminisme.“On a eu environ 400 amendes qui ont été mises par les forces de l’ordre” précise la secrétaire d’Etat chargée de l’Egalité entre les femmes et hommes.

“Dans la grande majorité, ce sont des flagrants délits parce que le but de cette loi c’est de mettre des amendes et que les femmes n’aient pas besoin d’aller au commissariat, poursuit Marlène Schiappa. Il est arrivé que lors de jugement, des juges qui s’appuient sur cette loi pour sanctionner également l’outrage sexiste en plus de l’agression sexuelle ou de l’injure publique.”

Lancé en 2012 et fermé fin juin, “Paye ta Schnek” a reçu des milliers de messages de femmes harcelées dans la rue.

“Je n’arrive plus à lire vos témoignages et à les digérer en plus des violences que je vis dès que je mets le pied dehors. La colère que j’ai accumulée en presque 7 ans me bouffe et me pousse à réagir quasi systématiquement, et la plupart du temps, ça ne fait qu’envenimer la situation” confiant Anais Bourdet, la fondatrice du site.

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