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Une nouvelle manifestation « Paris pour la liberté »

Après un mois de confinement hybride à Paris, un nouveau rassemblement pour la liberté a eu lieu. Le mouvement « Paris pour la liberté » a organisé, ce samedi, une agora où chaque manifestant pouvait s’exprimer. 


À 14 heures, près de Châtelet, on pouvait entendre résonner des voix dans des haut-parleurs. C’est à la place du Bellay que les manifestants militaient dans une ambiance calme et pacifique. Tous étaient regroupés autour d’une table, qui servait d’estrade, où les coordinateurs criaient leurs revendications. 

« C’est une dictature sanitaire! » 

Après le fameux chant populaire « On est là », les manifestants ont, à tour de rôle, pris la parole pour s’exprimer. Au cœur du débat, la situation sanitaire appelée « dictature sanitaire » par Sophie Tissier, coordinatrice du mouvement. Pour les membres de Paris pour la liberté, le peuple français a été privé de sa liberté pour ce qui n’est « pas une catastrophe sanitaire ». Bien que le cap des 100 000 morts ait été dépassé ce jeudi, les manifestants ont mis l’accent sur l’estimation du taux de létalité entre 0,3% et 0,6%, avancée par les épidémiologistes.

L’activiste Sophie Tissier a affirmé à VL, « aujourd’hui il y a un gros problème démocratique ». Elle a précisé que selon elle, « L’élite, qui sont des gens médiocres et méchants, construit un monde destructeur. Ils nous mentent en continu et prennent les décisions sans concerter le parlement ou les citoyens, particulièrement lors de cette pandémie ».

Les propos frôlaient parfois la conspiration avec des affirmations telles que « on a l’impression que tout a été fait pour que la crise monte et que le virus se développe » ou « l’État veut se faire de l’argent en nous obligeant à la vaccination ». Le sujet du vaccin, très présent dans l’actualité, a été abordé à plusieurs reprises. « Attendez avant de vous faire vacciner », préconisait l’un des manifestants en affirmant qu’il fallait prendre plus de recul. Une autre assurait qu’il fallait apprendre à dire non et que les Français n’étaient pas obligés de tout accepter. 

En vue de la prochaine manifestation, Sophie Tissier nous a expliqué que le mouvement est totalement pacifique. Ils ne veulent pas rentrer dans le « jeu de la confrontation ». Le mouvement espère pouvoir réaliser le prochain acte, le 1er Mai, aux Champs Élysées. Ils ont fait la demande à la préfecture et attendent une réponse. Connue pour son franc-parler, l’activiste a clôturé l’entretien par «  On ne baisse pas notre culotte, on ne veut plus se faire enfiler par l’État. On se bat! ».

À lire aussi : De nouvelles manifestations à Minneapolis après la mort d’un jeune noir, tué par la police

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