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5 moments de légende capturés aux mondiaux d’athlétisme

Les mondiaux d’athlétisme se déroulent en ce moment à Eugene aux Etats-Unis. C’est l’occasion de revenir sur 5 courses de légende dans l’histoire de la compétition.

400 mètres haies – Rome 1987

Il s’agit sans doute de l’une des courses les plus incroyables de l’histoire des mondiaux d’athlétisme. Celle-ci aboutit au sacre d’un géant de ce sport : Edwin Moses. L’américain spécialiste du 400 mètres haies est resté invaincu pendant dix ans, de 1977 à 1987. Mais le 4 juin 1987, il s’incline face à un autre Américain, Danny Harris. Le public se pose donc des questions sur la suite de la carrière de Moses, et notamment pour les mondiaux de Rome. En finale, ses deux principaux adversaires sont bien sûr Danny Harris mais aussi l’Allemand Harald Schmid. Après un début parfait, il fatigue dans la fin de course. Harris et Schmid semblent alors le rattraper mais ce sont deux petits centièmes qui font la différence et permettent à Moses de l’emporter en 47,46 secondes.

100 mètres – Tokyo 1991

Cette course reste tout d’abord dans l’histoire de l’athlétisme en raison du nom de son vainqueur, le légendaire Carl Lewis. Considéré comme vieillissant en 1991, il parvient toutefois à se qualifier en finale avec un temps de 9,80 secondes et à l’emporter en 9,86 secondes. Malgré son mauvais départ, Carl Lewis dépasse en effet de deux centièmes son compatriote Leroy Burrell, qui avait battu le record du monde au mois de juin (en 9,90 secondes). Mais c’est aussi pour la densité de performances de ce 100 mètres impressionne. Sur 8 finalistes, 6 sprinteurs passent en-dessous de la barre des 10 secondes. Seul un dixième sépare d’ailleurs le vainqueur du 6ème. Les 6 ont même battu leur record personnel ce jour-là.

Saut en longueur – Tokyo 1991

Carl Lewis s’illustre à nouveau lors des mondiaux d’athlétisme 1991. Mais cette fois-ci, il est vaincu par Mike Powell au terme d’une compétition épique. A ce moment-là et depuis 1968, le record du monde dans la discipline est de 8,90 mètres. Carl Lewis pense ainsi obtenir la victoire lorsqu’il saute à 8,91 mètres pour sa quatrième tentative. Mais c’était sans compter sur Mike Powell qui saute à 8,95 mètres lors de sa cinquième tentative. Le record du monde est une nouvelle fois battu. Ce saut est d’autant plus impressionnant que personne n’a fait mieux que 8,74 mètres depuis cette performance.

Triple saut – Goeteborg 1995

Jonathan Edwards a plusieurs surnoms : le goéland et le kangourou britannique. Mais les deux soulignent ses capacités hors du commun en triple saut, qui sont mises en évidence lors des mondiaux d’athlétisme de Goeteborg en 1995. Il devient à ce moment-là le premier homme à dépasser la barrière myhtique des 18 mètres au triple saut. Jonathan Edwards saute en effet à 18,29 mètres, une performance extraordinaire qui fait de lui une légende de l’athlétisme. Depuis ce 7 août 1995, Jonathan Edwards détient toujours le record du monde. Seul Christian Taylor s’est approché de cet exploit avec un saut à 18,21 mètres pendant les mondiaux de Pékin en 2015.

100 mètres – Berlin 2009

9,58 secondes qui entrent dans la légende. A Berlin, le champion olympique Usain Bolt bat son propre record du monde, établi un an auparavant à Pékin (9,69 secondes). En 2008, le Jamaïcain avait en effet remporté sa médaille d’or au terme d’une course folle qui lui avait permis de célébrer la victoire avant même d’atteindre la ligne d’arrivée. Mais ce 16 août 2009, il pousse son effort jusqu’au bout. Tyson Gay (malgré ses 9,71 secondes), Asafa Powell, Daniel Bailey, Richard Thompson et les autres ne peuvent rien faire : « l’express, le TGV Usain Bolt » est intouchable et établit un record du monde légendaire.

A lire aussi : 6 matchs de légende de l’histoire de Wimbledon

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