Facebook vient de créer une division spécialement dédiée à la blockchain. D’après les rumeurs venues d’outre-atlantique, la société penserait à créer sa propre cryptomonnaie.

Facecoin vs Bitcoin

Pour l’instant, on ne sait pas grand-chose sur ce projet, puisqu’il s’agirait d’une idée naissante. En revanche, cette cryptomonnaie made in  Facebook permettrait au réseau social de créer de nouvelles formes de transactions financières entre ses deux milliards d’utilisateurs dans le monde entier.

Facebook a réagit sur le champ sur le site The Verge  « Comme beaucoup d’autres compagnies, Facebook est en train d’explorer des moyens d’utiliser la puissance de la technologie blockchain ( la chaîne de blocs qui propulse les cryptomonnaies comme le Bitcoin). Cette nouvelle petite équipe va explorer différentes applications. Nous n’avons rien de plus à partager ».

David Marcus l’homme de la situation

David Marcus, qui était le patron de la messagerie sur Messenger, dirige désormais une petite division dont le but est d’explorer la technologie blockchain. «  Après près de quatre années incroyablement enrichissantes sur Messenger, j’ai décidé qu’il est temps pour moi de relever un nouveau défi. »

 » Je suis en train de mettre en place un petit groupe pour explorer comment tirer le meilleur parti du Blockchain sur Facebook, en partant de rien « .

En 2000, il crée Echovox, une startup genevoise spécialisée dans les SMS surtaxés. En 2006, il s’envole pour la cote ouest des Etats-Unis pour lancer la Start-Up Zong. En 2011, Ebay rachète ce service de paiement mobile pour 240 millions de dollars et le voilà vice-président de Paypal. En décembre 2017, Coinbase, l’une des plus importantes plateformes d’échange de cryptomonnaies du monde le recrute pour être membre du comité de direction.

Il va désormais devoir créer une monnaie virtuelle destinée au deux milliards d’utilisateurs du réseaux social. Rappelons-le, depuis janvier 2017, le plus gros réseau social de monde refuse de faire de la publicité concernant les monnaies alternatives.

Cette annonce fait suite à celle des nouveaux défis de Mark Zuckerberg, en début d’année. Le patron de Facebook avait signalé qu’il souhaitait  « approfondir et étudier les aspects positifs et négatifs de ces technologies, et comment les utiliser au mieux dans nos services. »