InsoliteInternational

Des parents ont-ils embaumé le cadavre de leur fille pour en faire un mannequin ?

Dans la charmante ville de Chihuahua au Mexique, la tristement célèbre boutique de mariage d’Esparza, d’apparence ordinaire au premier rapport, renferme dans sa vitrine la sinistre légende de La Pascualita. Un mannequin à l’apparence humaine trop réaliste, y terrifie et intrigue les passants qui voit en lui le cadavre embaumé de la défunte fille des anciens détenteurs de la boutique. Le mystère de ce mannequin reste entier et les théories autour de sa mortalité ne cessent d’affluer depuis 93 ans… Mais alors qui est-elle ?

Le surnom de « La Pascualita » vient de sa ressemblance troublante avec Pascuala Esparazala, la fille des propriétaires d’origine du magasin où elle a élu domicile depuis 1930. La jeune femme était tragiquement décédée d’une piqûre mortelle de veuve noire le jour même de son mariage, transformant ce qui devait être le plus beau jour de sa vie en son dernier… Selon la légende, ses parents, inconsolables, ne pouvaient pas se résoudre à la laisser partir. Ils auraient donc fait en sorte qu’elle reste à jamais auprès d’eux en l’embaumant et l’exposant en tant que mannequin dans leur magasin…

En 1930, quelques jours après le décès de Pascuala, elle devient la pièce phare de la vitrine… La Pascualita enflamme dès lors les discussions discordantes sur sa conception et devient un des nombreux emblèmes de la culture horrifique. Que ce soit des touristes ou des locaux, le monde s’intrigue sur ce qu’est réellement ce mannequin. Elle est très rapidement devenue de notoriété publique et elle attire de nombreux clients. La légende voudrait même que si une future mariée porte l’une des robes présentées par La Pascualita, son mariage serait forcément heureux !

À lire aussi : 5 légendes urbaines qui sont en fait totalement vraies

Rumeurs, légendes et spéculations sur son humanité sont alors de mise et personne ne parvient à se mettre d’accord… Un véhément débat est ainsi ouvert depuis plus de 93 ans ! D’un côté les scientifiques, qui, pour la majorité, sont persuadés du fait que ce soit simplement un mannequin aux détails extrêmement réalistes. Ils avancent les arguments qu’un cadavre embaumé ne pourrait pas rester dans un si parfait état dans un environnement si défavorable.

De l’autre côté, énormément de gens pensent qu’il s’agit bel et bien d’un cadavre…et ils ont également de bonnes raisons de le penser ! Mais alors d’où vient cette croyance et pourquoi La Pascualita a-t-elle tant fait polémique ? Les détails de ce mannequin sont poussés à l’extrême et rappelle traits pour traits ceux d’un être humain. Affublée d’une robe de mariée et d’un voile, elle a des cheveux bruns fluides et d’apparence naturelle, ses yeux clairs sont étrangement expressifs et l’aspect rosies de ses joues, doublé par son léger sourire, finissent de semer le trouble dans l’esprit des mexicains. Mais l’élément le plus accablant de son physique demeure ses mains aux détails bien trop réalistes… Elles sont grisâtres, comme décolorées par le temps, les cuticules de ses ongles sont desséchés, à l’instar de la détérioration d’un cadavre. Ce détail fait même douter nombre de scientifiques qui ne peuvent pas affirmer avec une certitude inébranlable qu’il ne s’agit pas d’un véritable corps, ou du moins de certaines parties… La ressemblance frappante avec la fille des propriétaires n’est pas sans terroriser les passants qui y voit une coïncidence trop improbable pour être vraie.

Bien que les propriétaires d’origine de cette boutique de robes de mariée se soient défendus corps et âmes à affirmer qu’il ne s’agissait que d’un mannequin de grande qualité, les suspicions du public concernant ce lieu hanté ne sont pas prêtes de s’apaiser tant cette légende passionne.

Si vous êtes en quête du grand frisson et que vous avez la chance de vous rendre à Chihuahua, peut-être serez-vous témoins, comme les employés du magasin ou certains passants, de phénomènes paranormaux liés à cet étrange mannequin…

Crédit photo : Screenshot

About author

Journaliste
Related posts
À la uneInternational

D'où vient le slogan "All Eyes on Rafah" ?

À la uneÉtudiantInternational

Ils vivent leurs rêves à l'étranger : Lucie Pottier, pâtissière à Dubai

À la uneFranceInternational

“Sophie Adenot dans l'espace” : quelles études pour devenir astronaute ?

À la uneInternational

“Turbulences extrêmes” : que s’est-il passé à bord du vol Londres - Singapour ?

Retrouvez VL. sur les réseaux sociaux