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Haute Route Pyrénées : comme les grands

La première édition de la Haute Route Pyrénées, course  calquée sur sa grande sœur, la Haute Route Alpes, a été un franc succès. Elle a permis à des centaines de coureurs amateurs de repousser leurs limites sur le même parcours que leurs idoles du Tour de France, de Barcelone à la côte basque et Anglet.

On se croirait à une arrivée du Tour de France. L’arrivée matérialisée par une porte gonflable (mais sans bus cette fois-ci), le chronomètre au sommet, le public chauffé à blanc les coureurs déboulant en sprint. Tout y est. Et pourtant, tout ça n’est qu’amateur. La toute première édition de la Haute Route Pyrénées, c’est 400 coureurs et 35 nationalités différentes, répartis dans des dizaines d’équipes. Pas mal pour une première. Toutes et tous ont un travail, et vivent le vélo comme une religion.

  • UNE COURSE INTENSE ET AMICALE

Parce que, malgré l’aspect amateur et amical évident de la course, la compétition n’en reste pas pour autant absente, la totalité des coureurs étaient engagés dans plusieurs catégories, histoire de donner sa chance à tout le monde, et de soulever le mérite de chacun. Ainsi, entre les 7 vainqueurs de catégories, la Suissesse Valérie BERTHOD a remporté le trophée de la catégorie dames -40 ans, et le Français François LE MAUT a enlevé la catégorie hommes +60 ans.

La Haute Route Pyrénées présenta des difficultés majeures pour les 600 cyclistes amateurs engagés dans la compétition. Passant notamment par les cols du port de la Bonaigua, du plan de Beret, de Superbagnères, d’Aspin ou encore de Hautacam, les coureurs avaient fort à faire. Mais le plus emblématique restera sans doute celui du Tourmalet. Col culminant à 2 115 mètres de hauteur, le Tourmalet est surtout connu pour ses ascensions, dont les coureurs du Tour de France font la légende chaque été. Le dernier passage en date remonte à 2012, et fut même remporté par un Français, un certain Thomas Voeckler, lequel resta plusieurs jours en Maillot Jaune…

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  • UNE COUVERTURE MÉDIA EXCEPTIONNELLE POUR UN ÉVÈNEMENT AMATEUR

Pour une course tout à fait amateure, l’organisation a déployé une médiatisation étonnante de l’évènement, que ce soit en amont ou pendant la course. Le site officiel s’est ainsi mis en mode live, actualisant en temps réel le suivi de la course et de chaque étape, à coups de classements complets dans chaque catégorie, et de bilans d’étape. La veille sur les réseaux sociaux, a elle aussi été impressionnante, attirant des milliers de fans et de followers. Une chaîne YouTube et une application Apple ont même été créées pour assurer une couverture totale de l’évènement.

Ce succès sans contestation amène forcément à penser que l’évènement sera réédité l’année prochaine. Il permet à des centaines de coureurs du dimanche ou de compétition, dans tous les cas amateurs, de vivre une course digne des plus belles classiques internationales, au détour de lieux mythiques du cyclisme. Sa grande sœur des Alpes a déjà sa renommée, il n’y a donc à ce jour aucune raison de ne pas revoir la Haute Route Pyrénées en 2014.

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