La Commission Européenne reproche à Airbnb un manque de transparence sur les tarifs de ses locations. L’entreprise de mise en relations entre particuliers a jusqu’à fin août pour changer ses règles.

Depuis quelques années, Airbnb est devenu un incontournable des locations d’appartements de vacances, souvent plus avantageux que les hôtels locaux. En quelques clics, les propriétaires mettent en ligne leurs appartements et les locataires ont un panel de choix d’appartements dans une fourchette de prix qu’ils définissent. La mise en contact est très facile et bénéfique pour tout le monde.

Sauf qu’il y a un hic : le prix annoncé dans la recherche d’appartements n’est pas celui payé par le consommateur. A plusieurs reprises, on remarque que s’ajoute des frais de ménage, de service ou de taxe de séjour au prix total de location.

La Commission Européenne de Bruxelles, institution de l’Union Européenne, a donc demandé à Airbnb de mettre ses conditions d’utilisation en conformité avec les règles européennes et rendre ses tarifs plus transparents. Dans le cas contraire, des sanctions pourraient être prises. Ces sanctions, contrairement à l’amende infligée à Google, lundi 18 juillet, ne dépendraient pas de l’Union Européenne. En effet, dans le cadre de la protection des consommateurs, il n’existe pas un droit commun à l’échelle européenne.

L’entreprise très vigilante à l’égard de ses consommateurs

Dans des propos rapportés par Le Figaro Immobilier, Airbnb a déclaré vouloir apporter la plus grande transparence possible à notre communauté. La Commission Européenne a également demandé un éclaircissement des règles et conditions d’annulation en étant un particulier ou un professionnel.

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