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L’ONU alarmée par l’exacerbation des violences conjugales

L’exacerbation des violences conjugales constitue une des conséquences du confinement. Afin de favoriser la justice et l’égalité, l’ONU alerte.

La crise du coronavirus a conduit à une augmentation considérable du nombre de cas de violences conjugales dans le monde. En effet, tous les pays ont fait face aux effets pervers du confinement. Sa nécessité a certes été prouvé afin de contrôler la propagation du virus. Mais certaines problématiques, existants déjà auparavant, se sont exacerbées. L’ONU a donc multiplié les appels afin d’y mettre un terme.

Face à « cette horrible flambée de violence domestique« , le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres a demandé aux gouvernements d’oeuvrer dans le sens d’une protection des victimes. La levée du confinement ne signifie pas la fin du combat pour mettre fin aux violences conjugales. Il importe de favoriser l’égalité et la justice.

A lire aussi : Le 8 mars, les femmes sont à l’honneur !

 » Les femmes restent les héroïnes de l’ombre de cette crise »

Les femmes ont été lourdement touchées par la crise actuelle. Dans une interview accordée à l’UNESCO, la directrice exécutive d’ONU Femmes, Phumzile Mlambo-Ngcuka, évoque les conséquences de la crise actuelle. Qui a exacerbé les inégalités entre les hommes et les femmes. Malgré leur rôle crucial dans la gestion de la crise, ces dernières « restent des héroïnes de l’ombre« . Car l’importance de leur rôle n’a pas été reconnu comme tel. Les femmes font également face à une « pandémie fantôme« . Celle des violences conjugales. Le risque d’un retrait de certains de leurs droits n’est pas non plus à écarter.

Mettre fin aux violences conjugales :

En moyenne, les violences physiques ou sexuelles touche une femme sur trois. Mais les chiffres se sont multipliés depuis le confinement. Par exemple, à Singapour, le nombre de dénonciations et/ou d’appels pour signaler des cas de violence domestique a augmenté de 33 %. Dans d’autres pays, ces données ne peuvent être collectées en raison d’une absence de systèmes de contrôle. Pour autant, le problème reste planétaire.

Il faut donc agir. D’où la nécessaire de rester vigilant, de prévenir, de garantir la justice et d’appeler à la responsabilité de chacun.

A lire aussi : « Les femmes restent les héroïnes de l’ombre de cette crise »

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