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Marseille, droit dans le mur !

Alors que Marseille est qualifié pour la prochaine Ligue des Champions en ayant terminé la saison à la deuxième place, le club marseillais a réussi une nouvelle fois à s’auto détruire. Un directeur sportif licencié, un entraîneur sur le départ et un vestiaire en colère, la maison marseillaise brûle.

Unique. Un simple mot pour décrire la complexité et le déraisonnement ambiant qui habite le club de Marseille. Seul l’Olympique de Marseille peut se targuer de s’auto détruire avec autant d’aisance. Malgré la qualification en Ligue des Champions, le club est s’en dessus dessous. La faute à un seul homme, le président Jacques-Henri Eyraud.

Loin d’être un Eyraud

Jeudi soir, sur les coups de 22 heures, le couperet tombe. Andoni Zubizarreta, directeur sportif du club, est démis de ses fonctions. Une décision diligentée par le président Eyraud. Comme souvent avec le président marseillais, le timing est désastreux. Alors que les objectifs prioritaires de cette intersaison étaient de construire un effectif compétitif pour disputer la Ligue des Champions et de prolonger l’entraîneur André Villas-Boas, le licenciement de “Zubi” est le premier domino de l’entreprise de destruction de JHE.

À de nombreuses reprises, Villas-Boas a déclaré publiquement que son avenir était intimement lié à celui de Zubizarreta. Son arrivée dans le sud de la France était notamment motivée par la présence du Basque. Énervé et déçu du licenciement de son directeur sportif, AVB pourrait suivre dans les prochains jours et ainsi plonger l’OM dans un flou monumental.

Dernier domino à tomber, le vestiaire marseillais. Il n’y a pas que l’entraineur portugais qui appréciait les qualités humaines et professionnelles de l’ancien directeur sportif de Bilbao. Les cadres du vestiaire comme Mandanda, Thauvin ou encore Álvaro, sont furieux du départ de “Zubi” et pourraient menacer de quitter la canebière. Ce n’est pas la volonté de JHE de baisser les salaires des joueurs majeurs du club qui risque d’améliorer leurs relations, bien au contraire. Sous la houlette du pyromane Eyraud, Marseille s’enlise dans les flammes.

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