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On a vu pour vous… Sans un bruit 2 : une véritable expérience à voir en salle

Réalisé par John Krasinski, la suite du premier volet Sans un bruit voit l’excellent Cilian Murphy se joindre à Emily Blunt au casting. Angoissant à souhait, votre retour dans les salles peut se faire les yeux fermés avec ce captivant thriller d’horreur !

Synopsis – Sans un bruit 2 reprend exactement là où le premier film s’est arrêté. Dans un monde post-apocalyptique, des extra-terrestres aveugles traquent et déciment les humains au moindre bruit. Après un début du film flashback qui se passe lors du premier jour de l’arrivée des envahisseurs, on retrouve la famille Abbott qui tente de survivre dans cet univers hostile. Emily Blunt, qui joue la mère, est vite rejointe à l’écran par Cilian Murphy, un vieil ami de la famille ayant lui aussi survécu jusqu’à présent. Dans cet univers sinistre, la paire et les trois enfants sont portés par l’espoir d’atteindre un endroit à l’abri des monstres.

C’est John Krasinski qui réalise et co-produit le film. On le retrouve également à l’écran. Le casting est composé des acteurs déjà présents dans Sans un bruit, à savoir Emily Blunt, Millicent Simmonds et Noah Jupe. Cilian Murphy vient se joindre à eux. Côté production l’on peut voir Andrew Form, Bradley Fuller et le mythique Michael Bay. Comme pour le premier film, c’est Marco Beltrami qui compose la musique.

John Krasinski signe ici la suite réussie de son précédent film d’horreur. Le concept original ne s’essouffle pas et le peu de dialogues (bien qu’il y en ait plus que dans le premier volet) est magnifiquement compensé par des émotions qui passent par les expressions faciales, les regards et les gestes des acteurs. Il faut souligner le choix malin de Krasinski qui a souhaité caster une actrice réellement sourdre, plutôt qu’une actrice entendante jouant la sourde.

Quant à elle, Emily Blunt (Evelyn Abbott) est toujours aussi impeccable dans son rôle de mère forte et intrépide. L’irlandais Cilian Murphy (Emmett), comme à son habitude, est saisissant. Mais c’est surtout Millicent Simmonds (Regan Abbott, l’aînée) qui livre une excellente prestation comme lors du premier film. L’actrice, sourde dans la vraie, transmet des émotions fortes juste avec son visage et son regard.

Un concept pas assez poussé

Cependant, John Krasinski retombe dans ses travers du premier film. Dans l’histoire, le silence est roi. Il aurait été bien plus judicieux que ce silence soit présent un peu plus souvent à l’écran. Même si la bande-son est réussie, les rares scènes de tensions sans musique sont bien plus prenantes que quand cette dernière nous suggère la tension avant même qu’elle ne s’installe. Il en va de même pour les screamers. Solution efficace certes, mais trop facile pour créer la peur dans la salle. Là aussi, il aurait été plus agréable de laisser plus de place aux lentes scènes de tension, très réussies quand elles se font.

Côté scénario, rien de surprenant. Bien qu’efficace, on anticipe facilement les intrigues qui se suivent assez logiquement. Il est tout de même difficile de passer à côté de la légère incohérence sur le parcours des personnages. Enfin, comme pour le premier film, le réalisateur ne ferme pas la porte à une suite.

Dans l’ensemble, avec Sans un bruit 2, John Krasiniski signe une suite réussie de son premier volet.

Comme pour le premier film, la salle de cinéma s’impose pour visionner ce second volet. John Krasinski revendique, à juste titre, une « expérience » à voir absolument au cinéma. En tout cas, si jamais une troisième édition de Sans un bruit voit le jour, elle sera la bienvenue dans les salles !

À lire aussi : On a vu pour vous … Plan B, la nouvelle très belle série de TF1

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