Diffusée à partir du mercredi 20 mai sur France 2 et d’ores et déjà disponible en intégralité sur la plateforme de streaming France.tv, la série « L’or bleu » s’impose comme la série événement du printemps. Au cœur des secrets familiaux, la saga en huit épisodes tire sa force de décors naturels grandioses et d’une immersion totale au cœur de la Provence.
Pour ce printemps, France 2 nous emmène en Provence pour suivre des drames familiaux au cœur des décors du Sud de la France. Tournée du 19 mars au 8 juillet 2025, la série met à l’honneur les décors du Sud de la France dans 8 épisodes d’une cinquantaine de minutes chacun.
C’est quoi cette série ?
Depuis le mercredi 20 mai, France 2 diffuse sa toute nouvelle fiction de prestige, L’or bleu. Portée par un casting d’envergure, cette création en huit épisodes plonge le téléspectateur dans une intrigue dense où se mêlent secrets de famille intergénérationnels et tensions autour d’une ressource vitale devenue rare : l’eau.
Pour donner corps à cette guerre de l’eau, fictive mais cruellement contemporaine, les équipes de production ont posé leurs caméras dans des paysages de carte postale du Sud de la France, érigeant la nature de la Provence au rang de personnage.
La Provence comme décor central
C’est au cœur de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, et plus précisément dans le département du Vaucluse, que l’intégralité de la série a été tournée. Le réalisateur, Hippolyte Dard (connu pour L’île prisonnière), a orchestré un tournage d’envergure étalé sur plus de trois mois, entre mars et juillet. Cette temporalité printanière et estivale a permis de capter avec minutie l’évolution des paysages, passant de la fraîcheur du printemps à l’aridité écrasante du début de l’été.
La productrice de la série, Aline Panel (Authentic Prod), explique ce choix géographique par une évidence thématique :
L’accentuation des sécheresses et les conflits qu’elles induisent autour de la captation de l’eau se sont naturellement imposés comme le sujet à traiter. — Aline Panel
Hippolyte Dard quant à lui va également dans ce sens, évoquant un choix esthétique fort visant à contraster les différentes époques du récit (les années 1940, 1980 et le présent) par des palettes de lumières spécifiques.
Le Vaucluse : de Saumane au Comtat
Pour retranscrire l’identité et la beauté de la région, de nombreuses municipalités locales ont pris part au tournage. Le village fictif de la série s’est établi à Saignon. C’est cette commune qui a servi de décor principal pour l’essentiel des scènes de village. L’équipe ne s’est pas arrêtée là. Afin de retranscrire toute la diversité et la verticalité du relief local, les tournages se sont déplacés vers de multiples communes emblématiques du Luberon. Carpentras, Pernes-les-Fontaines, Fontaine-de-Vaucluse, L’Isle-sur-la-Sorgue, Gordes, Buoux, Mirabeau et les environs d’Apt, ont également accueilli les caméras de la série.
Une démarche éco-responsable sur le terrain
Traiter de la crise climatique et du manque d’eau impliquait une cohérence jusque derrière la caméra. Fidèle à son sujet, le tournage de L’or bleu s’est inscrit dans une démarche environnementale stricte. La production a ainsi décroché le label « Ecoprod deux étoiles », une certification saluant les pratiques éco-responsables mises en œuvre sur le plateau : réduction de l’empreinte carbone, réemploi et recyclage des matériaux, et recours massif aux circuits courts.
On visite ?
Tous les villages qui ont accueilli le tournage de la série sont accessibles au public. Ils s’inscrivent d’ailleurs parmi les destination plutôt touristiques de la région. Vous pouvez donc prévoir une petite escapade et une visite des décors et du cadre qui font de cette série un incontournable de ce printemps, et de cet été.
Pour les passionnés de tourisme et de fiction, les magnifiques décors de L’or bleu sont désormais visibles chaque mercredi soir sur France 2, en avant-première sur France.tv ou explorables si vous prévoyez une petite escapade dans le Luberon.