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C’était il y a 30 ans … Pretty Woman, le film qui fit exploser la carrière de Julia Roberts

C’est l’un des archétypes de la très bonne comédie romantique. Pretty Woman est non seulement un excellent film mais c’est aussi lui qui fit exploser la carrière de Julia Roberts.

C’est quoi Pretty Woman ? Le richissime homme d’affaires Edward Lewis, un raider d’entreprise qui achète des sociétés en difficulté financière pour les démolir et les revendre pièce par pièce, est de passage à Los Angeles pour conclure un important contrat. Alors qu’il quitte une fête d’entreprise à Hollywood Hills, Edward, au volant de la voiture de sport Lotus Esprit qu’il a emprunté à son avocat, tente de rejoindre son hôtel, le luxueux Regent Beverly Wilshire. Mais, n’étant pas habitué à conduire le véhicule, il se perd en route. S’arrêtant avec difficulté le long d’un trottoir sur Hollywood Boulevard où se trouvent des prostituées, il demande son chemin à l’une d’entre elles, Vivian, qui l’accompagne pour lui montrer le chemin et lui donne des astuces sur son véhicule. Arrivé à l’hôtel, Edward décide de l’engager pour une nuit, et par la suite comme escort girl pour une semaine, le temps qu’il doit rester en ville, afin de jouer le rôle de son ancienne petite amie qui vient de le quitter. Au fil de la semaine, Edward commence à voir Vivian sous un jour différent et tombe sous le charme. Il finit par s’ouvrir à elle, lui révélant sa vie personnelle et professionnelle. Ils finissent par tomber amoureux.

Il y a des films qui marque un tournant dans la carrière d’un acteur ou d’une actrice. C’est le cas de Pretty Woman sorti en 1990. Bien que n’étant pas le premier film de Julia Roberts (on l’avait vu notamment dans Mystic Pizza deux ans auparavant), il constitue un pivot central pour faire d’elle une méga star. Il représente aussi un peu l’apha et l’omega de la comédie romantique.
Pourtant le film a bien failli ne pas ressembler à ce qu’il est aujourd’hui. Initialement baptisé “3000” par le scénariste J.F Lawton (du prix offert par Richard Gere pour s’offrir la présence de Vivian), le film était bien sombre qu’il ne l’est devenu. Le happy end n’était pas prévu initialement puisque Vivian et Edward ne finissaient pas ensembles. Quand Disney rachète les droits du film et que Garry Marchal arrive à la réalisation, le film devient ce que l’on connaît.

Petit détail amusant, Richard Gere et Julia Roberts n’étaient pas les premiers rôles envisagés pour Pretty Woman. Al Pacino, Michelle Pfeiffer ou Daryl Hannah étaient parmi les premiers choix mais aucun n’a souhaité participer au film. Grand bien leur a pris puisque le film, qui repose incontestablement sur l’incroyable alchimie entre Roberts et Gere, est devenu assez vite culte et l’est encore aujourd’hui.
La scène du shopping de Vivian au son de la chanson “Pretty Woman” constitue un des nombreux exemples mémorables du film.

Mais ne négligeons l’importance dans le succès du film en France de Céline Monsarrat. Elle avait déjà doublé Julia Roberts dans Mytic Mizza mais avec Pretty Woman, son talent explose. Son rire irrésistible et sa voix en parfaite osmose avec le jeu charmant de Julia Roberts l’ont propulsé au rang des incontournables aux côtés d’un Patrick Poivey pour Bruce Willis. Elle va par la suite accompagner la comédienne dans toute sa carrière.

En France, le film a récolté plus de 4 millions d’entrées au box-office tandis qu’aux Etats-Unis, 178 406 268$ ont été amassés.

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Rédacteur en chef du pôle séries, animateur de La loi des séries et spécialiste de la fiction française
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