Cinéma

Chroniques d’un sans-badge à Cannes (deuxième partie)

Aujourd’hui, le sans-badge trouva son bonheur dans les petites choses.

En bon hédoniste, je commençais ma journée en profitant de la mer Méditerranée, qui, ce matin-là, était à mon entière disposition. Loin de la folie cannoise, une eau à 17° me permis de planifier comme il se devait, mon séjour cannois, ou plutôt d’accepter le fait qu’en tant que sans-badge, je n’avais pas le contrôle sur la suite des évènements.

A l’heure du déjeuner, je recevais un message venant de ma rencontre de la veille. Celle-ci me proposait une nouvelle invitation pour l’un des films de la Quinzaine des Réalisateurs. Puis une autre le soir même.

Alors qu’autour de moi la ville grouillait, je pris le temps d’observer ces curieux individus que sont les « badgés ». Les uns se plaignaient de « scène de cunnilingus pas assez burnée », les autres de films « très chiant, mais très fort ». Un peu plus loin, devant les marches du Palais des Festivals, des dizaines d’escabeaux destinés aux photographes. Puis, des dizaines d’individus sur leurs 31, à la recherche d’une place pour la projection à venir.

Mon téléphone vibre, ma généreuse bienfaitrice m’offre une énième invitation pour le lendemain.

Dans l’absurdité cannoise, l’eau est passée de 17 à 18°.

 

Vivien

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