Mercredi dans un communiqué, Facebook a annoncé la création d’un outil qui permettra de savoir si les utilisateurs ont liké des pages ou posts tenus par la Russie. Le nouvel outil sera disponible d’ici la fin de l’année.

Suite à la campagne présidentielle de Donald Trump entre 2015 et 2016, plusieurs faux comptes et fake news ont été créés par l’Internet Research Agency ou « ferme à troll russe ». Ces mensonges auraient contribué à élire Donald Trump à la présidence des États-Unis en novembre 2016, mais auraient aussi interféré dans le vote du Brexit ou sur l’indépendance de la Catalogne.

« Il est important que les gens comprennent comment des acteurs étrangers ont tenté de semer la division et la méfiance en utilisant Facebook avant et après l’élection présidentielle américaine de 2016 », a annoncé Facebook sur son blog.

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Le « Trust Project »

Colin Stretch, directeur juridique de Facebook, avait affirmé qu’environ 150 millions d’utilisateurs du réseau social et Instagram avaient été confrontés à des contenus créés de toutes pièces par les Russes.

Google et Facebook ont décidé de prendre part au « Trust Project », lancé par la journaliste Sally Lehrman du Markkula Center for Applied Ethics. Cette initiative permet de lutter contre la propagande ou fake news sur internet.

En quelques mots, des « indicateurs de confiance » permettront d’identifier la fiabilité des sources d’information. Plusieurs éditeurs comme The New York Times ou encore The Globe sont également impliqués dans ce projet.