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Jeux Olympiques 2024 : c’est quoi La Marina qui va accueillir les épreuves de voile à Marseille ?

À un mois du début des Jeux Olympiques 2024, la Marina du Roucas-Blanc à Marseille est prête à accueillir les 330 voileux et voileuses. Pour l’événement la Marina a été entièrement repensée et rénovée avec un grand engagement écologique tout en pensant à la continuité de l’infrastructure après les JO.  

La Marina du Roucas-Blanc à Marseille est prête à accueillir les épreuves de voile du 28 juillet au 8 août lors des Jeux Olympiques 2024. Inaugurée en 1966 par Gaston Defferre, la Marina a été totalement rénovée et repensée par les architectes et les organisateurs qui l’ont rendue olympique pour l’événement.  « Les infrastructures de la Marina devenue olympique ont été pensées afin que les sportifs s’y sentent le mieux, puissent se préparer et se reposer un maximum », confirme Hervé Menchon, l’adjoint au maire de Marseille à la transition écologique . 

Les infrastructures ont été aménagées sur 7 800 m2 de constructions neuves, 480 m2 de bâtiments réhabilités et 32 000 m2 d’espaces extérieurs réorganisés. Ce nouveau site se compose de cinq bâtiments neufs : le Pôle France Voile, pôle d’excellence fédéral ; les locaux du Centre Municipal de Voile, permettant l’accueil des publics autour d’activités de découverte du nautisme, du littoral et de la biodiversité ; les hangars de stockage et vestiaires du Centre Municipal de Voile, qui permettent ; Le Pôle Partenaires pouvant accueillir des associations en lien avec le nautisme et la préservation du milieu marin ; Le Pôle technique pour les services municipaux d’entretien et de maintenance des embarcations et matériels maritime. Ainsi que des salles de sport et de repos entièrement équipées et adaptées. « Rien n’a été laissé au hasard, des hangars hauts de 10 mètres ont été construits pour permettre de rentrer et de sortir les embarcations sans les démâter et pour faire les réglages précis à l’abri du vent », se réjouit Hervé Menchon. 

Le coût total de ces aménagements s’élève à 49 millions d’euros répartis entre la ville de Marseille, la Région Sud, la Métropole Aix-Marseille et le Département des Bouches-du-Rhône. Les infrastructures ont été livrées à temps, mais ont coûté pratiquement le double du prix initialement estimé. 

L’héritage de la Marina 

Marseille veut profiter des JO pour devenir une référence en termes d’activité nautique. Plus de 70 athlètes français s’entraînent déjà au quotidien sur ce plan d’eau dans le cadre du Pôle France et Espoirs de Voile. 

« Ce sont des infrastructures adaptées au haut-niveau, mais qui conviennent aussi aux amateurs et aux plus jeunes », se félicite le maire de Marseille, Benoit Payan. « Les 13 000 licenciés en voile présents dans les Bouches-du-Rhône vont pouvoir bénéficier d’un lieu de référence dans l’accueil et l’organisation de compétitions nautiques. Ce lieu sera un héritage concret pour toutes les Marseillaises et tous les Marseillais, pour nos futurs champions avec un pôle d’excellence, mais aussi un lieu d’apprentissage pour tous les écoliers de Marseille. »

Le stade nautique du Roucas-Blanc va permettre de : démocratiser la pratique de la voile pour les Marseillaises et Marseillais ; diversifier les pratiques ; améliorer le confort et la sécurité des usagers ; mieux répartir l’offre toute l’année ; augmenter la capacité d’accueil du site ; accueillir des événements sportifs d’ampleur locale, nationale ou internationale. 

L’engagement écologique   

Les activités autour de la connaissance, de la protection du monde marin et de l’environnement ont également été développées.

L’infrastructure bénéficie aussi du label BDM niveau Argent (Bâtiments Durables Méditerranéens) et d’une certification Effinature. Les locaux disposent d’infrastructures estivales adaptées, sans climatisation, permis par une conception performante, avec des protections solaires adaptées et la généralisation des brasseurs d’air. L’impact environnemental est mis en avant par son caractère passif et son bilan carbone minimisé. 

Le site a été végétalisé, avec la plantation de plus de 131 arbres et végétaux adaptés au climat méditerranéen. Des nurseries pour les poissons et des habitats diversifiés pour la faune locale ont aussi été installées. 

A lire aussi : Quels sont les temps forts de la “Flamme olympique” à Marseille ? | VL Média (vl-media.fr)

ARTICLE DE
VINCENT DERUPAZ
EN PARTENARIAT AVEC IEJ MARSEILLE

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