Lundi, Alain Robert, surnommé le « FrenchSpiderman » sur les réseaux sociaux, a été interpellé pour avoir escaladé la tour ENGIE haute de 37 étages à La Défense. Selon une source policière, il est libre depuis mardi, le tout sans poursuites judiciaires. L’entreprise possédant le bâtiment à pourtant déposé une plainte contre le quinquagénaire.

Une activité risquée ! C’est la vie qu’a décidé de mener Alain Robert, âgé de 56 ans. Ce grimpeur originaire de Saône-et-Loire s’amuse à escalader toute sorte de bâtiments à travers le monde sans aucun système de sécurité. Le dernier en date, la tour ENGIE située à La Défense. Il avait par ailleurs contacté en amont plusieurs médias avant son ascension. Arrêté au sommet de cet immeuble haut de plus de 171 mètres, le « Spiderman français » a été emmené lundi au commissariat de Courbevoie pour être interrogé. Dans le cadre de son audition, il dit avoir escaladé cet édifice pour « sauver Notre-Dame de Paris ». La cathédrale nécessite d’importants moyens afin d’être rénové, il parle de 150 millions d’euros. Malgré tout, ce sportif accroc à l’adrénaline s’en sort sans aucun problème, relâché mardi dans la journée du commissariat.

Ce n’est pas la première fois qu’il escalade une tour à La Défense. En 2016, Alain Robert avait grimpé la Tour Total. Depuis 20 ans, il monte sans équipements les plus grands édifices au monde. À son Palmarès, en autres, la Tour Eiffel, le Burj Khalifa, la Willis Tower ou encore la Tour Montparnasse. Il compte à son actif plus de 80 bâtiments escaladés, quasiment tous sans être assuré.

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