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Les gilets jaunes, deux clans bien distincts !

Nous avons tous suivi les actions des gilets jaunes ce week-end, sur l’avenue des Champs Elysées, mais alors qu’ils se considèrent eux-mêmes comme un mouvement pacifique, beaucoup de casse a eu lieu. Que s’est-il passé sur la plus belle avenue du monde et qui sont réellement les deux clans chez les gilets jaunes ?

“Merci à nos forces de l’ordre pour leur courage et leur professionnalisme. Honte à ceux qui les ont agressées. Honte à ceux qui ont violenté d’autres citoyens et des journalistes. Honte à ceux qui ont tenté d’intimider des élus. Pas de place pour ces violences dans la République”.

Ce sont les mots du Président d’une République française ébranlée par les actions et les mobilisations à répétition du mouvement des gilets jaunes. Lâchés le 24 novembre, ces mots sonnent la fin des réactions pacifique des forces de police, vers des mobilisations plus “musclées”.

Les résultats de la manifestation de samedi sont très impressionnants : barricades incendiées, fumée noire, feux tricolores arrachés, pavés sortis de la route, canons à eau et les Champs baignés de gaz lacrymogènes.

 

Mais pointe-t- on du doigt les bonnes personnes ?

Il faut aujourd’hui faire la différence entre les “vrais” gilets jaunes et les casseurs. 

Les gilets jaunes sont ses citoyens plutôt provinciaux et surtout pacifiques qui ne manifestent aucune haine envers les policiers et CRS mais plutôt envers le Président Macron, auquel ils demandent de démissionner et de “rendre le pognon”. Leur moyenne d’âge tourne autour de 40 à 50 ans. Ils regrettent la façon dont s’est passée la manifestation de samedi. Certains venus de loin se disent “dépités” de la façon dont se passent les choses à Paris.

Les casseurs, eux, recherchent l’affrontement et les dégâts et ne sont absolument pas là pour soutenir le mouvement des gilets jaunes. ils viennent aux rassemblements juste pour faire n’importe quoi et mettre le bazar. Eux sont généralement plus jeunes, ils sont originaires de Paris et de banlieue. Ils sont venus se cacher dans la foule mais étaient reconnaissables grâce à leurs masques, capuches ou foulards qui protégeaient leurs visages. C’est à cause de ces personnes-là que la situation sur les Champs Élysées a dégénéré au point où les forces de police ont dû gazer la foule sans faire de distinctions entre les gilets jaunes et les casseurs.

 

Le bilan est lourd pour une simple manifestation pacifique : 24 blessés, dont 5 policiers, et plus de 40 interpellations. Malgré ce qu’il s’est passé ce week-end, le mouvement des gilets jaunes continue et un possible rassemblement aura lieu le 1er décembre aussi sur les Champs Élysées. On souhaite qu’il ne dégénère pas comme celui de ce week-end.

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