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Nicolas Sarkozy : ses cinq mesures chocs contre le terrorisme

Invité du journal de 20h de France 2 ce mercredi, le président de l’UMP et ancien Président de la République, Nicolas Sarkozy, s’exprime pour la première fois au sujet des attentats. Il dévoile alors ses cinq mesures chocs destinées à lutter contre le terrorisme.

Véritable chef de l’opposition, Nicolas Sarkozy attaque, n’épargnant personne. Après de longs mois de silence, l’UMP retrouve un leader, un programme mais aussi un avis prononcé sur la politique du Président François Hollande.

Sur le plateau de David Pujadas, l’ancien Président de la République apporte ses réponses aux attentats ayant frappé la France ces derniers jours. Il déclame : « Ce qu’a connu notre pays va bien au-delà d’une attaque contre la liberté d’expression. Des terroristes ont déclaré la guerre à notre façon de vivre, de nous exprimer. C’est une guerre, c’est notre civilisation qui est en cause ».

Face aux propositions de la majorité et notamment la création de « 340 postes de policiers supplémentaires dans l’année », il préconise quant à lui cinq pistes destinées à lutter rapidement contre le terrorisme afin de combattre ce qu’il juge être une « menace permanente ».

Tout d’abord, il soutient la nécessité de recourir aux heures supplémentaires au sein de la police et des services de renseignement.

Ensuite, reprenant l’idée défendue par sa famille politique, il met en avant la déchéance de la nationalité française aux jihadistes binationaux afin qu’ils ne puissent plus revenir sur le territoire français.

Pour lutter contre la radicalisation, il propose de créer des centres de déradicalisation, par lesquels seront d’ailleurs obligés de passer les jihadistes ayant purgé leur peine de prison.

Enfin, il préconise la formation et le contrôle des imams, en parfait accord avec les valeurs de la République.

Aussi, le président de l’UMP se dit « consterné » par les propos de Manuel Valls sur l’apartheid. “Comparer la République Française à l’apartheid est une faute”, a t-il jugé au regard des propos du Premier ministre évoquant un « apartheid territorial, social et ethnique » en France.

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