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Plus le temps

Les recherches sont en cours et les avancées technologiques permettent une plus grande mobilité de l’homme dans le monde. Bienvenue dans l’ère Hypersonique, l’ère dans laquelle les gens n’ont plus le temps.

Cela peut paraître fou, un projet presque irréalisable. Dans les mémoires, l’avion le plus rapide que l’on ait eu vent de connaître, le bien regretté Concorde. Cependant, le temps va en la faveur de la notion de « futur ». Celui avec les voitures volantes n’est pas encore actuel mais celui sur la recherche de vitesse maximale. C’est chose faite avec des techniques dépassants l’entendement et la vision perceptible de l’être humain sur ces capacité. Accueillons à bras ouvert le nouveau projet européen de transport LAPCAT (pour « Long-Term Advanced Propulsion Concepts and Technologies »). Cet engin de plus de 130 mètres de long pourra propulser près de 300 passagers à son bord pour un vol dit spatial à la vitesse ahurissante allant de mach 5 à mach 8, soit 6120 km/h à 9782 km/h. Une performance à en faire pâlir de jalousie notre « petit » concorde dont la vitesse de croisière atteignait seulement 2472 km/h.

Quand l’impossible devient possible

C’est avec des techniques dignes des plus grands films de science-fiction que ce projet se réalisera sous la vingtaine d’année qui suivent. Pour ce qui est des moteurs, Reaction Engines, l’entreprise britannique est en charge du développement. Les réacteurs mis en avant sont concommateurs d’Oxygène et d’Hydrogène. Dans l’atmosphère, l’appareil se servira de l’oxygène de l’air pour se propulser tandis que dans son entrée dans l’espace, il sera question de pomper dans les réserves préalablement établies pour progresser jusqu’au terminus. La vitesse à laquelle l’engin sera soumit excède tout ce que la technique et la mécanique connaît actuellement et il est donc incontournable de mettre au point des techniques capables de gérer une telle machination. À plus de 6000km/h, l’air s’échauffe au contact de la carlingue et peut atteindre très rapidement les 1000 degrés Celsius. Pour cela il faut maintenir un niveau faible de chaleur pour permettre la réaction entre l’oxygène et l’hydrogène nécessaire au bon fonctionnement de l’appareil et instaurer de nouvelles techniques de refroidissement. Le défi est un peu fou : parvenir à abaisser une température de plus de 1000 degrés Celsius en 0,01 seconde. Pour y arriver, le moteur Sabre, c’est son nom, utilise un système de refroidissement basé sur de l’hélium liquéfié. Cette technique est actuellement en laboratoire pour les validations. D’ici 2019, l’entreprise espère pouvoir pratiquer les premiers essais en vol de son moteur.

Encore quelques années de patience avant de pouvoir enfin voir la vitesse arriver à nous à grands pas.

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