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Proche-orient : Un échec pour la paix

Mardi 30 décembre, le conseil de sécurité des Nations unies (ONU) a rejeté la proposition de résolution palestinienne sur un accord de paix avec Israël, avec huit voix recueillies sur les neufs nécessaires à l’acceptation du texte. Les palestiniens se tournent maintenant vers la Cour pénale internationale afin d’y traduire en justice des responsables israéliens.

Il y avait peu d’espoir pour la proposition de paix palestinienne. En effet, les Etats-Unis avaient annoncé qu’ils allaient, une fois encore, utiliser leur droit de veto en faveur d’Israël si le texte venait à passer. Une fois encore car il est nécessaire de rappeler que les USA, éternels alliés de l’état hébreux, ont pour le moment utilisés leur veto une quarantaine de fois en faveur d’Israël depuis le début du conflit.
Mais les voix nécessaire à l’adoption de cette proposition ambitieuse visant à rétablir la paix au proche-orient n’ont pas été récoltées. Ambitieuse car le texte prévoyait notamment un accord de paix d’ici douze mois et le retrait de la population israélienne des territoires occupés avant la fin de l’année 2017.

Une situation préoccupante pour l’UE

Le cas des territoires occupés n’est pas uniquement dénoncé par les palestiniens. C’est un problème récurrent qui est au cœur du conflit : l’annexion systématique de territoire avec l’installation de colonies. Cette colonisation c’était d’ailleurs effectuée même pendant les anciennes négociations de partage du territoire, notamment en Cisjordanie et à Jérusalem-Est.
Ainsi, l’Union européenne s’inquiète du sort qu’inflige l’état hébreu à la population palestinienne car les conventions internationales interdisent de manière stricte toute forme de colonies. L’UE se trouble mais n’agit pas, car aucune sanction économique envers Israël n’a encore été évoquée.

La Palestine se tourne désormais vers les autres instances internationales et notamment la CPI (Cour pénale internationale), afin d’y traduire en justice des responsables israéliens. En ligne de mire, l’illégalité du mur de séparation (et ses 700km de long) ainsi que les bombardements meurtriers de cet été.
Rappelons qu’aujourd’hui, plus de 135 pays reconnaissent l’état palestinien, mais que cet échec laisse la diplomatie en repos et les populations au milieu des cisailles d’une guerre sans fin.

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