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Signaler certains contrôles de police sur les applications GPS est désormais interdit

contrôle police GPS

Depuis ce lundi 1er novembre, les automobilistes n’ont plus le droit de signaler certains contrôles des forces de l’ordre sur leurs applications GPS.

Waze, Coyote, TomTom, Garmin, Glob… Les applications GPS sont utilisées tous les jours par des milliers de personnes en France. Sur chacune d’entre elles, il est fréquemment possible de signaler la présence d’un radar ou encore celle des policiers à un endroit précis. Sauf qu’à compter d’aujourd’hui, la réglementation change.

En effet, en vertu d’un décret publié le 20 avril dernier dans le Journal Officiel et entré en vigueur à partir du 1er novembre, ces applications ont désormais l’interdiction de rediffuser les messages qui signalent la présence des forces de l’ordre sur les GPS. En d’autres termes, les conducteurs ne seront plus avertis lors de certains contrôles à l’improviste de la part de la police ou des gendarmes.

Cette mesure est-elle valable pour tous les contrôles routiers ?

Et bien, non. La Délégation à la Sécurité Routière (DSR) précise toutefois que cette interdiction ne concerne pas tous les contrôles routiers, mais seulement ceux pour les tests d’alcoolémie et les contrôles de stupéfiants sur ordre des préfectures aux applications GPS. Le but de ce décret est principalement “de donner aux forces de l’ordre la possibilité de faciliter leur recherche, notamment lorsque le dispositif “Alerte enlèvement” est déclenché” comme le relève le quotidien Le Dauphiné Libéré.

D’ailleurs, l’invisibilité de ces signalements ne dure pas éternellement. Ils seront inapparents pendant deux heures et dans un rayon de 10 kilomètres maximum. Toutefois, cette durée pourrait aller jusqu’à 12 heures dans le cadre de “grosses opérations” comme la recherche d’un individu dangereux.

Quant aux radars, pas de panique. Il est toujours possible pour les automobilistes de les signaler car ils permettent de faire ralentir les conducteurs et la sécurité routière n’a aucun intérêt à les faire disparaître.

À lire aussi : La moitié des Français n’ont pas mis un pied dans un lieu culturel depuis fin juillet

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