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10 secrets de fabrication de Sailor Moon

Sailor Moon, univers japonais caractérisé par son manga et ses animes fête son 30e anniversaire cette année. Avec son succès international, l’anime a marqué plusieurs générations et c’est pourquoi nous revenons aujourd’hui sur dix anecdotes qui entourent Sailor Moon.

Usagi Tsukino : le lapin de la lune

Sailor Moon, guerrière de l’amour et de la justice est réincarnée dans le corps d’Usagi Tsukino, notre protagoniste. Avant cette réincarnation, il ne s’agissait que d’une jeune collégienne japonaise banale. Son nom en français veut dire « lapin de la lune », et si cette traduction n’a pas de signification particulière pour nous, il renvoie en réalité à un mythe japonais. De nombreux habitants du pays du soleil levant distinguent la silhouette d’un lapin sur la lune, qui aurait été envoyé là bas par un dieu pour le remercier de sa bonté et générosité.

Une tenue traditionnelle

Ce n’est pas un secret pour tout le monde mais la tenue du personnage de Sailor Moon est directement inspiré des tenues traditionnelles des écolières japonaises, de quoi rappeler les origines du manga tout en inspirant les jeunes filles de ce pays qui peuvent alors s’identifier aux personnages.

Une série qui ne devait durer qu’une saison

A l’origine, Naoko Takeuchi, la créatrice de cet univers, n’avait été sollicitée pour réaliser qu’une seule saison de l’anime. De par son succès, la série a finalement duré 200 épisodes, s’étalant ainsi sur cinq années et le même nombre de saisons. Un beau succès qui demanda une charge de travail colossale à cette créatrice mais qui fit le bonheur de millions d’enfants (et pas que).

Bernard Minet

Grâce à son succès national, le manga et l’anime se sont exportés à travers le monde. Le générique de la version originale n’a pas été gardé en France puisque c’est Bernard Minet qui s’en est occupé. Le chanteur français n’était pas à son coup d’essai puisqu’il a su s’illustrer dans de nombreux génériques d’animes présents dans le Club Dorothée. Il a ainsi pu être à l’origine du générique français des Chevaliers du Zodiak par exemple.

Une doubleuse de Star Wars

Lors de la saison 4, Sylvie Jacob a été la voix française de Sailor Moon. Si son nom ne vous dit rien, sa voix, elle, vous est peut être familière. En effet, cette actrice a pu notamment doubler la voix de Nathalie Portman dans de nombreux films. Portez donc l’oreille si vous regardez à nouveau Star Wars, Thor, Black Swan ou bien Avengers : Endgame.

Des attaques en anglais

Si dans la version française les cris d’attaque ont été traduits, il faut tout de même savoir que dans la version originale, japonaise donc, ces cris possèdent des noms anglais. En effet, on peut ainsi retrouver : Fire Soul, Supreme Thunder ou bien Crescent Cream. Chose étonnante au pays des animes.

Censure

L’univers de Sailor Moon a subi une certaine censure en quittant le Japon, notamment quant à la sexualité de certains personnages. C’est ainsi que la relation homosexuelle entre Sailor Uranus et Sailor Neptune a complètement été effacée dans certaines versions, rendant même les personnages membres de la même famille parfois.

Les clins d’œil de Naoko Takeuchi

Usagi Tsukino, la version civile de Sailor Moon, est présentée au sein de sa famille composée de son père Kenji, sa mère Ikuko et son petit frère Shingo. Ces prénoms ne sont pas choisis par hasard puisqu’il s’agit de réels membres de la famille de l’auteure, un beau clin d’œil de la part de Naoko Takeuchi.

L’un des plus longs animes de Magical Girl

Le genre du Magical Girl met en scène des jeunes filles dotées de super pouvoirs. Avec ses 200 épisodes, Sailor Moon est l’un des animes de ce genre qui a duré le plus longtemps au Japon et dans le monde, preuve de son succès critique chez les téléspectateurs et économique chez les producteurs.

Un film sur Netflix

Le succès de Sailor Moon lui a permis d’apparaître à plusieurs reprises sur les grands écrans des salles obscures, à trois reprises entre 1993 et 1995. L’année dernière, un quatrième film est sorti au Japon au début de l’année, avant d’être rendu disponible sur la plateforme Netflix.

A lire aussi : Tout savoir sur la prochaine édition de Paris Manga

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Journaliste pôle Desk
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