Elles sont toujours là, à s’immiscer dans notre quotidien. Les fautes de français nous encerclent et n’en finissent pas de nous écorcher les oreilles. Voici 5 erreurs à ne plus commettre. C’est pour votre bien, c’est promis !

 

Un bref résumé

Par définition, un résumé c’est court. Si on te demande un bref résumé, sache que tu vas devoir synthétiser au maximum.
Deuxième solution, (la meilleure) tu prononces cette phrase : « Un résumé est forcément bref. Pourquoi places-tu un mot qui ne sert à rien au sens grammatical de la phrase et qui donne un aspect de répétition ? C’est assimilable à un pléonasme ». Si vous dites cela, vous n’aurez qu’un résumé classique à faire. Enfin, quelque chose de bref.

 

 

Comme même

Je ne sais pas qui s’est trompé un jour, mais comment a-t-on pu remplacer « quand » par « comme » ? Quand même, ce n’est pas comme si c’était compliqué. En plus ça agace les gens sur Twitter qui savent les choses mieux que tout le monde. Alors faites un effort, s’il vous plait.

 

Un espèce de

Pas très sophistiqué, surtout quand il s’agit de jurer.
Mais la prochaine fois que vous insulterez quelqu’un dans son dos, soyez au moins brillant. On ne dit pas : « franchement, Jules-Edouard c’est un espèce de fils à papa ». On dit plutôt « en toute franchise, je pense que ce petit Titouan est une espèce de fils… ». On vous laisse choisir la fin, mais bordel, aimez-les-vous uns les autres !

 

C’est qui qui ?

« C’est Gifi ! » Une blague de beauf réussie (ou réussite si on est un vrai beauf), il est temps de vous éclairer. On ne dit pas : « c’est qui qui conduit ? » On dit plus sobrement : « Excusez-moi, qui est la personne qui va prendre le volant ? »

 

 

Quelque soit

Cela se fait dans les courriers administratifs, certes. Mais depuis quand faites-vous confiance aux administrations ? Vous ne vous rappelez donc guère de l’administration de votre faculté ? Eh oui, quelque soit n’existe pas, et n’a jamais existé. On écrit « quel(s) que soi(en)t » ou « quelle(s) que soi(en)t », selon le terme qui succède. Pas de panique, ça me choque aussi. À vrai dire je suis comme ça depuis que je me demande : «suis-je moi-même dans le péché ? » Mais comme on dit « faute avouée…»

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