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Mais c’est qui déjà… Jason Priestley ?

Le comédien canadien Jason Priestley préside le Jury Fiction du Festival de télévision de Monte Carlo qui se déroule du 12 au 16 juin. L’acteur qui a triomphé dans les années 90 dans Beverly Hills 90210 n’est pas que Brandon Walsh, n’en déplaise à ses détracteurs. Portrait.

Le Festival de Télévision de Monte Carlo sous la Présidence d’Honneur de S.A.S Albert II de Monaco qui a débuté ce dimanche 12 juin devient la capitale internationale de la télévision à l’occasion de cette 56éme édition. Comme chaque année, les tapis rouges prestigieux vont se succéder et les distributions des séries les plus attractives seront au rendez-vous. Si de très nombreuses interviews sont à venir sur le site de Radio VL (qui est partenaire pour la première fois de cet événement incontournable), arrêtons-nous sur l’un des acteurs qui sera au centre des attentions : Jason Priestley ! Ce dernier préside le jury Fiction, chargé d’évaluer les meilleurs programmes, acteurs et actrices dans trois catégories différentes : Programmes longs de fiction (anthologies, films de télévision et mini-séries), les séries comiques et les séries dramatiques. L’acteur connait déjà le Festival puisqu’il a été nommé à deux reprises pour une Nymphe d’or et qu’il en a gagné une.

Né le 28 août 1969 à Vancouver, Jason Priestley va démarrer sa carrière assez jeune puisque dès 1987 il enchaîne les apparitions dans des séries télé (Supercopter, 21 Jump Street, MacGyver, Code Quantum…) avant de décrocher en 1990 le rôle de sa vie, celui de Brandon Walsh, l’un des héros de la nouvelle série signée Aaron Spelling : Beverly Hills 90210. Dans ce teen soap, il incarne donc Brandon Walsh, fils de Cindy et Jim Walsh et frère jumeau de Brenda (Shannen Doherty). Cette famille bien sous tous rapports arrive de Minneapolis et s’installe à Los Angeles, ville en totale contradiction avec les valeurs inculquées à leurs enfants par les parents Walsh. Durant huit ans, Jason Priestley interprétera ce jeune homme pétri de morale et jamais avare de bons conseils et ce personnage va vite devenir un tatouage indélébile pour le comédien que le public a, en compagnie de son partenaire Luke Perry, érigé en idole incontestable et incontesté.

« Et mes yeux, tou lé z’aime mes yeux ? »

« Et mes yeux, tou lé z’aime mes yeux ? »

Difficile pour l’acteur lorsqu’il s’extirpe de la série de faire oublier le sex-symbol dont les posters ont tapissé les murs des chambres de millions d’ados de par le monde. Quelques apparitions dans des séries (Spin City, Medium, F.B.I portés disparus…) des téléfilms de troisième zone, rien n’y fait, Jason Priestley n’arrive pas à décoller l’étiquette qui lui colle à la peau. En 2002, il est qui plus est victime d’un grave accident pendant une course automobile (l’une de ses passions). S’il en réchappe fort heureusement, il ne retrouve pas un personnage qu’il peut investir sur la durée, excepté dans la série Tru Calling durant 2 saisons. Ce n’est pas que le comédien soit rejeté par le système puisqu’il enchaine les projets devant et derrière la caméra, mais des choix incertains ne parviennent pas à le remettre au centre des attentions et la spirale du succès semble s’être éloignée. Il faudra attendre 2010 pour que l’acteur retrouve enfin un rôle consistant dans la série Call Me Fitz, produite par HBO Canada. Le personnage de Fitz est l’antithèse de Brandon, un vendeur de voitures très porté sur le sexe. La série est plutôt bien accueillie et durera trois saisons mais ne sera pas non plus un immense coup de projecteur pour le comédien.

« Chérie, sourie c’est pour Radio VL »

« Chérie, souris c’est pour Radio VL »

Depuis l’acteur a publié ses Mémoires, Jason Priestley : A memoir et a surtout tourné dans deux séries pour des chaines canadiennes qui ont débuté en mai dernier : Raising Expectations, une comédie familiale pour Family Channel avec Molly Ringwaldd (Breakfast Club) et Private Eyes, une série policière vintage de dix épisodes, destinée à Global TV dans laquelle il campe un ancien athlète qui devient détective privé et qui s’associe à une jeune femme. Une série dans la mouvance de celles qui avaient cours au cœur des années 80, celles-là même dans lesquelles Jason Priestley a fait ses premières armes avant de devenir Brandon. Une façon de boucler la boucle pour celui dont la popularité est toujours à son zénith. Comme quoi, incarner un vrai gentil n’empêche pas de marquer la mémoire collective. [youtube id=”kkvNdEkJ-Uc”] [youtube id=”WA5EUcx7uOg”]

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