À la uneActualitéFrance

“Champs-Elysées” devient une marque

L’avenue des “Champs-Elysées” va devenir une appellation commerciale que pourront s’offrir les marques. L’objectif est de se tourner vers le haut de gamme et une clientèle touristique.

C’est désormais officiel, les touristes du monde entier pourront s’offrir un petit bout des Champs-Élysées. Regroupant les commerçants de la célèbre artère, le Comité des Champs-Élysées se lance dans le business des contrats de licence. Contre un certaine somme, les fabricants peuvent, désormais, poser les noms et logos “Avenue des Champs-Élysées” et “Illuminations des Champs-Élysées” sur leurs produits. C’est la maison de thé, Kusmi, qui va lancer sa gamme bleu, blanc, rouge avec l’appellation de la plus belle avenue du monde. Les autres marques s’empresseront d’imiter Kusmi comme Blachère Illumination, une marque de décoration de Noël. “Nous devrions lancer une dizaine de produits lumineux comme une guirlande qui rappelle celle des Champs-Élysées”, signale Christine Blachère, la directrice de la marque au Parisien. Elle vise “un public de touristes” avec ces nouveaux produits.

Les entreprises paieront une contrepartie

“Nous souhaitions positionner les Champs-Élysées comme une marque et générer des revenus pour pouvoir organiser des événements populaires, de qualité et gratuit” , explique Jean-Noël Reinhardt, le président du Comité des Champs-Élysées.

Pour être sélectionnées, les entreprises vont devoir payer une somme fixe et reverser un pourcentage de leurs ventes. Il est encore impossible de savoir. Mais sur le marché, les tarifs des redevances vont de “2 % à 10 %” du prix de vente, selon le comité.

Plusieurs endroits connus du territoire français se sont lancés dans le “licencing”. Côte d’Azur France, Patrouille de France ou encore Dauphine université Paris…  “C’est un phénomène assez récent et la mairie de Paris a été précurseur dans le domaine en lançant dès 2013 sa licence” , souligne Élisabeth Dubost, directrice générale de l’agence de marketing Arborescence. Elle précise : “Ces institutions cherchent à faire rayonner leur marque en apparaissant sur des produits dans lesquels elles se reconnaissent.”

 

 

Related posts
À la uneActualitéCultureFaits DiversInsoliteInternationalPop & GeekSociété

Zone 51 : le jour-j pour libérer les aliens ?

À la uneActualitéRugbySport

Et si on renouvelait les règles du rugby ?

À la uneBrèvesPop & GeekSéries Tv

Crisis on Infinite Earths : Tom Welling va y reprendre son rôle de Clark de Smallville

À la uneSéries Tv

On a vu pour vous ... le lancement de American Horror Story 1984

Retrouvez VL. sur les réseaux sociaux