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Emmanuel Macron utilise un avion présidentiel pour faire… 110 kilomètres

Ce jeudi, le président de la république a choisi d’utiliser un “Falcon” pour aller de La Roche-Sur-Yon (Vendée) à Rochefort (Charente-Maritime). S’il avait emprunté l’autoroute, ce trajet de 110 km aurait pris une heure et demie.

D’après le Figaro, une heure de viol en Falcon couterait 4000 euros. Il n’y a donc pas que les aides qui coûtent “un pognon dingue”.  Après le renouvellement critiqué de la vaisselle de l’Élysée, c’est un trajet en avion qui fait scandale.

Ce trajet s’est inscrit dans une série de déplacements plus longs : Macron avait emprunté l’appareil pour se rendre de Paris à Montpellier mercredi, puis de Montpellier en Vendée quelques heures plus tard. Une fois à la Roche-sur-Yon, le président français a décidé de poursuivre en avion.

Une solution plus “économique”

L’Elysée se défend auprès de la chaîne télévisée, en invoquant une décision “légitime”. “Le Falcon aurait de toute façon dû aller de la Roche-sur-Yon à Rochefort pour être au plus près du président”, a-t-il ajouté. “Plutôt que de voler à vide pour ce faire, il a volé avec le président et une partie de sa délégation”. Ça permet de se poser en sécurité, ça permet l’extraction rapide du président et une meilleure gestion des heures de vol de l’équipage. Le président n’est pas une personnalité comme tout le monde. Il y a un impératif de sécurité et un impératif de temps”.

Une question déjà évoquée sous Hollande

Le président Macron avait déjà fait polémique en juin 2017, lorsqu’il avait utilisé le Falcon pour aller voter chez lui, au Touquet, lors des élections législatives.

Pour couper court aux polémiques, François Hollande avait fixé en 2012 à son gouvernement d’opter pour le train lorsque le voyage était “d’une durée inférieure à trois heures”. Il avait montré l’exemple en prenant un TGV Thalys pour se rendre à un sommet européen à Bruxelles.

Mais cet engagement s’est rapidement heurté aux contraintes de rapidité et surtout de sécurité, les voyages présidentiels étant soumis à des règles draconiennes que doit respecter le chef de l’État.

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