Dans la nuit de jeudi à vendredi, l’Assemblée nationale a voté l’interdiction des fessées et des gifles. Un vote quasi unanime, pour lutter contre les violences éducatives. Explications.

Jeudi soir, les propositions du MoDem ont enfin été adoptées. Consistants à lutter contre « les violences éducatives ordinaires », les fessées sont désormais interdites ainsi que les gifles. Un vote presque unanime. D’après les informations de 20 minutes, le vote s’est effectué avec 51 voies contre 1, et trois abstentions. Le code civil, lu durant les mariages, se verra quant à lui inscrire « l’autorité parentale s’exerce sans violences physiques ou psychologiques ».

Un soutien presque général

Côté personnalités politiques, les élus LREM ainsi que trois élus de gauche ont vivement soutenus les propositions du MoDem. Un mouvement qu’a finalement rallié l’UDI-Agir à la cause. D’autres groupes comme Liberté et Territoire, ont été partagés entre abstentions et votes « POUR ». Quant aux Républicains, ils ont catégoriquement choisi le « NON « . Enfin, Emmanuel Ménard, élu d’extrême droite, a considéré cette décision comme un obstacle aux prérogatives des parents. Un avis partagé par un grand nombre de personnes. L’interdiction pourrait donc bien discréditer  de nombreux parents. Une décision, qui pour certains, porte atteinte à l’éducation.

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