Le 4 novembre dernier, à Metz, un trafiquant de drogue a pris la fuite à l’approche des policiers. Il a été interpellé au mois de mai avec 2000 euros de liquide sur lui. « C’est de l’argent de poche », a-t-il déclaré lors de sa garde à vue.

C’est au mois de mai de cette année que tout commence. Le jeune Messin prend la fuite devant les forces de l’ordre. Puis, il se débarrasse des 150 grammes de résine qu’il porte sur lui. Seulement voilà,  la police fini par l’interpeller avec 2000 euros en petites coupures. Les officiers retrouvent alors de la drogue dans un dépôt d’ordures à proximité. Cependant, le suspect déclare qu’il s’agit de sa consommation personnelle. Des clients l’identifient pourtant comme leur vendeur attitré : « C’est impossible, j’ai arrêté tout cela », rétorque-t-il.

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De nouveau interpellé… dans un salon de coiffure !

Le 4 novembre, l’histoire se répète. Au même endroit, il prend de nouveau la fuite à l’approche des policiers. Le fuyard se réfugie dans un salon de coiffure. Les gardiens de la paix retrouvent dans ce secteur une sacoche avec trois milliers d’euros en liquide, en plus des 150 grammes de cocaïne. Cette fois-ci, le prévenu est reçu au tribunal correctionnel en comparution immédiate. « Avez-vous des enregistrements avec moi dessus ? Y avait-il des caméras ? Ce n’est pas moi. J’ai arrêté tout ça, j’ai compris », se défend l’intéressé. Son avocate, Maître Valérie Seibert-Sandt, rappelle qu’il n’y a aucun scellé dans ce dossier. Une peine de prison est requise par le ministère public. En définitive, le tribunal le condamne à un an de prison, ainsi qu’un maintien en détention.

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