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La ville de Nice autorisé à utiliser la reconnaissance faciale

Le 15 Février, la ville de Nice a reçu l’autorisation d’expérimenter la reconnaissance faciale par la Commission National de l’informatique et des libertés (CNIL). L’annonce a été faites par le Maire de la ville Christian Estrosi (LR) hier soir via ses réseaux sociaux.

L’expérimentation de la reconnaissance faciale aura lieu les 19 et 20 Février, dans l’enceinte du carnaval de Nice. Lors de la conférence de presse de Christian Estrosi, a tenu à souligner le fait que cette expérience sera « une première en France ». Le Maire de la ville de Nice a également tenu à remercier la nouvelle présidente de la CNIL, Marie-Laure Denis.

Pour le Maire de Nice, les objectifs d’une telle expérimentation sont multiples, comme par exemple retrouver un enfant perdu dans la foule. Ou encore essayer de retrouver une personne dite « d’intérêt » sur la voie publique lorsqu’elle passe des portiques. Mais avant tout la reconnaissance faciale est une innovation mise en service pour la sécurité de tous.

Comment ça marche ?

Pendant la période d’expérimentation de la reconnaissance faciale, des caméras de vidéo-surveillance seront positionnés sur un périmètre « test » du Carnaval de Nice. Le logiciel « Any Vision » sera également utilisé. D’après Jean-Philippe Claret, président de la Confidentia, le logiciel possède une licence qui lui permet « de reconnaître [une personne] même si la photo à trente ans ». De plus, il pourra reconnaître quelqu’un qui passe de profil près d’une caméra, même si la seule photo fournie de cette personne est de face.

Une expérimentation basée sur le volontariat

L’expérience va être encadré par la CNIL, par ailleurs pour protéger la vie d’autrui présent au Carnaval, ils ont demandé la mise en place de panneaux informatifs.  Le test consiste à demander aux milliers de visiteurs s’ils sont d’accord pour jouer le rôle de « cobayes » et s’ils acceptent le principe de la reconnaissance faciale. Ensuite le logiciel n’aura plus qu’à rechercher parmi tous les gens s’il y a des personnes disparue ou suspectes, grâce aux photos fournis aux opérateurs de vidéo-surveillance.
Bien entendu toutes les personnes ne désirant pas faire parti de l’expérience auront le visage flouté et ne seront pas reconnaissable sur les images.

 

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