La Coupe du Monde 2018 a permis de générer 690 millions d’euros de paris sportifs en France mais les professionnels du pari sportif sont pénalisés.

C’est un record historique ! Les chiffres enregistrés lors de la Coupe du Monde 2018 révèlent tous des scores de paris sportifs jusqu’alors jamais atteints.

900.000 nouveaux parieurs ont été attirés par l’euphorie de la rencontre sportive et le souhait de voir leur équipe favorite remporter la coupe. Les différents réseaux de la FDJ et les nombreux opérateurs de paris sportifs en ligne ont pu accueillir ces nouveaux joueurs.

690 millions d’euros de paris sportifs ont été générés en France. Lors du Mondial 2014, la recette s’élevait à 290 millions d’euros tandis que l’Euro 2016 a rassemblé 297 millions d’euros.

« Les parieurs ont engagé 67 millions d’euros de mises sur le match, ce qui devient le montant record généré sur une rencontre de football, toutes compétitions confondues », est-il indiqué dans un communiqué commun de l’Arjel et La FDJ.

LE FIGARO

Lors de la phase de poule de la Coupe du Monde 2018, déjà 363 millions d’euros furent misés. Mais le match qui enregistre le taux de paris le plus élevé reste la finale France-Croatie où la France était à 80% favorite face au concurrent croate. Au total, l’équipe de France enregistre 39 millions d’euros de mise totale, de quoi renforcer le sentiment d’appartenance nationale !

« C’est clair, nous avons perdu de l’argent, comme tous nos concurrents je pense », déclare Tristan Guiglini, directeur des paris sportifs de Winamax.

 

Néanmoins, si les parieurs s’avérèrent heureux aux jeux (52 millions d’euros de gain), on ne peut en dire autant des professionnels du pari sportif. Ainsi, dans les 690 millions d’euros engrangés, 93% de la somme devra être reversée aux parieurs, sans compter les indemnités que doit encaisser l’Etat. Au final, c’est un profit de 26 millions d’euros pour les patrons mais une recette inférieure aux 36 millions d’euros de taxes qu’ils doivent rembourser.

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