ActualitéInternational

50 nuances de Grey, sadomasochisme et justice

Etonnant fait divers que celui relaté par l’AFP. Steven Lock, un anglais de 43 ans, a du se présenter devant la justice après que sa partie de jambe en l’air ait dérapée. Inspiré par le best-seller international « 50 nuances de Grey », le quadragénaire a cru bon d’attacher sa compagne « comme un chien » et de la fouetter à nombreuses reprises. Simple lubie sexuelle clame le mis en cause qui réfute toute violence imposée. Il déclare même avoir été prévoyant en choisissant le mot « rouge » comme signal d’alarme. Système apparemment peu efficace, puisque sa compagne a gardé de très nombreux ecchymoses sur le corps après avoir été frappée avec une corde à quatorze reprises !

De son côté, sa partenaire explique avoir pleuré, crié mais concède ne pas avoir prononcé le mot de code « rouge ». « Je savais que ça allait être douloureux et je savais que je n’allais pas aimer ça, mais j’ai accepté de le faire et je devais le faire jusqu’au bout » a-t-elle dit.

La cour a également pu faire de nouvelles découvertes au fil du procès. L’amie de M.Lock s’était par exemple fait tatouée sur les parties génitales « Property of Steven Lock » (propriété de Steven Lock) !

Le jury a finalement reconnu l’accusé non coupable. Néanmoins, il semble que le livre à grand succès (40 millions d’exemplaires vendus dans le monde) « 50 nuances de gris » commence à donner des idées. Pour les plus curieux d’entre vous, les éditions Lattès viennent de publier « 50 nuances plus sombres ».

About author

Informer, décrypter, divertir
Related posts
À la uneActualitéFrance

Mineurs isolés : les mots d’Eric Zemmour lui valent une condamnation

International

Ces pays qui interdisent la cryptomonnaie

À la uneActualitéSport

Après l’Open d’Australie, Novak Djokovic risque-t-il de louper Roland-Garros ?

À la uneActualitéFrance

Manif anti-pass : a t-on vraiment pu y voir des saluts nazis ?

Retrouvez VL. sur les réseaux sociaux