À la uneBrèvesFrancePolitique

Le Canard enchaîné dévoile (encore) de nouveaux éléments sur Pénélope Fillon

« Le Canard enchaîné » révèle que Pénélope Fillon aurait touché 45 000 euros d’indemnités de licenciement à la suite de son emploi d’assistante parlementaire.

Il semblerait qu’un certain François Fillon a fait une opération-vérité en vain hier.

Les révélations du Canard s’enchaînent pour le candidat Les Républicains (LR) à la présidentielle. L’hebdomadaire qui sera dans les kiosques demain révèle que l’épouse de François Fillon, Pénélope, soupçonnée d’emploi fictif comme assistante parlementaire, a touché, en deux fois, des larges indemnités de licenciement. 45.000 euros au total ! Le tout aux frais de l’Assemblée nationale, et donc du contribuable.

D’après l’hebdomadaire satirique, Pénélope Fillon aurait perçu en août 2002 « 16 000 euros d’indemnités, soit l’équivalent de cinq mois de salaire », alors qu’elle avait retrouvé un mois plus tôt un emploi auprès du suppléant de François Fillon, Marc Joulaud. La femme du candidat dans la tourmente aurait également touché en novembre 2013 « 29 000 euros de primes » au terme de son « dernier contrat ». Le principal problème ici, c’est que « la législation ne prévoit pas un tel niveau d’indemnités de licenciement pour un collaborateur parlementaire », selon Le Canard Enchaîné.

On finit par se demander combien de révélations il faudra encore pour que Fillon abandonne sa candidature à la présidentielle. Une candidature déjà fortement compromise par tous ces scandales de corruption qui ont éclaté ces derniers jours.

Related posts
À la uneFaits DiversSéries Tv

Rodolphe Tissot tourne un unitaire sur l'affaire Samuel Paty

À la unePop & GeekSéries Tv

C'est quoi Ken le survivant, cet animé qui fait son retour le 10 avril ?

À la uneEquitation

Saut Hermès 2026 : retour sur une compétition de saut d’obstacles les pieds dans le sable

À la uneMédias

Mariés au premier regard : qui est Estelle Laurier, la footballeuse qui participe à l'émission ?

Retrouvez VL. sur les réseaux sociaux