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Le drone de Trierweiler aperçu au-dessus de l’Elysée

Dans la nuit de jeudi à vendredi, un drone a survolé l’Elysée. Il n’est resté que quelques secondes avant de disparaître. Inquiétude au sein du gouvernement.

Les gendarmes présents sur place ont rapidement repéré l’engin. Une violente polémique est alors survenue pour déterminer l’origine du visiteur nocturne : qui conduisait l’aéronef ?

Des investigations ont été confiées à la section de recherche de la gendarmerie des transports aériens. Plusieurs hypothèses ont tout d’abord été suggérées. L’aéronef appartiendrait à :

          –      une communauté hétéroclite d’illuminatis et de réptiliens.

Cependant, cette première hypothèse a vite été écartée. La cause ? Un policier, de garde cette nuit-là, a indiqué que la forme de l’aéronef rappelait étrangement « une barbe fournie à la sauce islamique. » Ainsi, selon les experts, le drone appartiendrait à :

       –   une organisation djihadiste de style « butterfly » !

Pourtant, la suite de l’enquête a révélé d’autres informations surprenantes. Le drone aurait laissé tomber dans sa fuite deux cartes d’identité, appartenant respectivement à l’humoriste très controversé Dieudonné M’bala M’bala et à l’essayiste Alain Soral.

D’ailleurs, le même policier qui avait comparé l’aéronef à une barbe islamique avoue s’être trompé de métaphore et, qu’à bien y réfléchir, il y avait plutôt vu deux bras formant le geste très polémique de la quenelle.

« D’autant plus, la forme aérodynamique de la tête du drone ressemblait étrangement au crâne chauve et rutilant de l’essayiste Alain Soral. »

La forme du drone...

La forme du drone…

C’est pourtant un nouveau rebondissement qui a permis de démasquer la véritable identité du conducteur de l’aéronef. Nous savons de sources sûres que la nuit de l’événement, Julie Gayet logeait à l’Elysée.

Le lendemain, elle a expliqué aux enquêteurs avoir ressenti l’étrange sensation d’être regardée par une présence hostile. Vraiment hostile. Du genre : « Je vais te bouffer jusqu’aux ovaires ! » ou « Ton petit cul est un garage à bites ! ».

C’est lorsqu’un étrange objet tombe du ciel à quelques mètres d’elle que Julie Gayet commence à comprendre.

 « C’était ni plus ni moins le livre Merci pour ce moment qui a manqué de m’assommer.  Je suis vite partie m’abriter auprès de mon Flambi, vous savez c’est le président de Paris, il m’a dit de plus sortir et que ça sentait sérieusement le rottweiler dans le coin. Il avait l’air inquiet. »

Inquiet, il pouvait l’être. Les enquêteurs ont fait une découverte accablante sur le Twitter de l’ancienne compagne du président, Valérie Trierweiler, il y était écrit :

 « J’ai tout vu, je sais tout : il ne se la tape même pas. Elle n’est pas bandante pour un sou»

Une perquisition s’est ensuite déroulée chez la journaliste. L’aéronef a été découvert dans son garage. La journaliste dément toute implication dans le survol de l’Elysée et la tentative de meurtre à l’encontre de Julie Gayet :

« Je me promenais avec mon drone, c’est tout…J’ai vu de la lumière, j’ai bifurqué mais je suis tout de suite repartie. Ce n’est pas mon genre de m’immiscer dans la vie des gens…Le voyeurisme, non, très peu pour moi…Je suis du genre pudique, vous voyez ? »

Cependant, tout porte à croire qu’elle est l’unique responsable.

 « Le plus grave, se désole l’un des enquêteurs, c’est qu’avec l’argent de son best-seller et d’un film à venir prochainement, c’est tout une armée de drones qu’elle pourra se payer. Plus que jamais, l’Elysée est en danger ! »

Une menace omniprésente...

Une menace omniprésente…

 

 

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