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Le Parti libéral démocrate en conquête dans les Hauts-de-Seine

Faire de la France le pays le plus libre du monde, tel est le défi que cherche à promouvoir le Parti libéral démocrate dans le débat public. Le challenge est osé et pourtant incroyablement lucide. Dans une constellation planétaire en mouvement, le recours à la puissance publique ne fonctionne plus. En pleine crise budgétaire, ses marges d’action se sont considérablement réduites. Au plus haut sommet de l’Etat, blocages à répétition fragilisent l’espoir d’une France de tous les possibles, une France qui érige de vrais leviers républicains de réussite. Dans les Hauts-de-Seine, une sage d’éclaireurs de l’action publique se prépare. Rencontre avec Dominique GONCALVES, secrétaire général de la fédération Hauts-de-Seine du Parti libéral démocrate.

INTERVIEW DE DOMINIQUE GONCALVES, SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE LA FÉDÉRATION HAUTS-DE-SEINE DU PARTI LIBÉRAL DEMOCRATE

1/ Quel a été l’élément déclencheur de votre engagement ?

Cela s’est fait en deux étapes. Tout d’abord mon engagement libéral date de ma rencontre avec le professeur d’économie Bertrand Lemennicier qui m’a initié au libéralisme et l’écrivain Daniel Tourre (auteur de Pulp-Libéralisme) qui lui m’a éveillé au militantisme libéral. D’ailleurs, j’ai commencé à faire mes premières armes avec Daniel lors de  l’initiative Bastiat 2012 (plus d’infos : ICI) qui m’a permis de rencontrer des personnes qui partageaient les mêmes convictions que moi et le besoin d’alerter sur un régime de plus en plus étatique, interventionniste et bureaucratique.

Mon engagement politique est récent. En effet, la nation française a besoin d’un parti libéral fort comme le FDP en Allemagne et je fus admiratif de ce qu’avait fait Ron Paul aux Etats-Unis au cours de son engagement politique au sein du Parti républicain car promouvoir les idéaux du libéralisme mais aussi un retour à une lecture plus rigoureuse de la constitution des pères fondateurs est un véritable défi dans un parti de plus en plus en proie à des compromis idéologiques.

Ce cheminement m’a donc logiquement amené à militer au Parti Libéral Démocrate afin de pouvoir donner une alternative crédible et progressiste  aux citoyens français.

2/ Pourriez-vous nous présenter les grandes lignes de force que vous comptez impulser dans le cadre de votre mandat de secrétaire général du Parti libéral démocrate dans les Hauts-de-Seine ?

J’identifie ma démarche sur deux axes :

Au niveau de la moralité, le département des Hauts-de-Seine ne peut plus se permettre de détenir la sordide palme du record du nombre de condamnations judiciaires par élus.  Au moment, où les français doutent de la légitimité et de la probité de l’homme politique, on a besoin d’hommes et de femmes intègres. On ne peut plus se permette d’avoir des affaires Cahuzac à l’échelle locale au risque de décrédibiliser profondément la parole de l’homme politique et de renforcer l’image du « Tous pourris ».

Au niveau économique, il est primordial d’insister sur la réduction de la dette locale et de la pression fiscale. Le citoyen, en tant que contribuable, est en droit de réclamer une baisse drastique des impôts locaux surtout quand les justifications sont parfois plus que douteuses et illégitimes. Ils existent d’autres moyens de stimuler l’économie que la redistribution fiscale et si on essayait un peu plus de liberté ?!

3/ Quelle dynamique auriez-vous envie d’impulser à Meudon ? 

Rendre à Meudon toute son énergie, sa jeunesse et lui inculquer une culture pro-entreprise. 

4/ Existe-t-il aujourd’hui et en Europe et dans le monde des modes de gouvernance qui se distinguent par leur caractère innovant ?

Si on part du principe qu’un mode de gouvernance innovant est un mode de gouvernance  démocratique efficace dans le sens où il rend les élus responsables devant le peuple, alors  il existe trois régimes et ils sont allemand, suisse et américain.

Ce sont des régimes fédéraux où chaque Etat est responsable sur ses deniers et face à ses citoyens. Dans ces Etats, ils existent des contre-pouvoirs forts qui permettent de réguler les élus et contenir tous excès législatifs ou bureaucratiques.

Et ce sont des démocraties vivantes qui s’appuient sur des constitutions fortes où les citoyens sont consultés régulièrement soient par votations directes ou indirectes.

 

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