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Les examens en pyjama c’est désormais possible !

Toujours hors d’accès pour les étudiants, les universités de Nanterre et Montpellier ont trouvé  une alternative pour faire passer les examens : les faire à la maison

Le retour du devoir maison

Rappelez-vous, en classe de 4ème quand il fallait rendre un DM de maths à Madame Lapince et bien c’est désormais pareil à la fac de Nanterre. Suite au blocage de l’enceinte par les étudiants en colère, les partiels qui devaient avoir lieu entre le 16 et le 20 avril vont être à faire à domicile. Dans une communiqué adressé aux étudiants, le président de l’université Jean-François Balaudé rappelle les conditions. “Nous rappelons qu’aucune validation ou note automatique ne saurait être reconnue valable : la notation doit tenir compte du mérite réel des étudiants pour que le diplôme ait pleine valeur et validité”. Les partiels du 2 mai sont annulés. Seuls les examens qui se dérouleront à partir du 3 mai sont maintenus.

Les autres alternatives

L’université de Strasbourg a décidé de délocaliser les lieux où devaient se dérouler les épreuves. Avec 700 étudiants n’ayant pas accès au campus, c’est un établissement de la périphérie qui a accueilli les futurs diplômés. Autre option, le report des examens. C’est les cas pour Toulouse Jean-Jaures, Rennes 2 et Limoges. Les dates sont déplacées mais les partiels seront “adaptés” aux conditions de révision des étudiants. La préfecture de l’Ile-et-Vilaine aurait proposé une compagnie de 90 CRS pour que toutes les épreuves se déroulent dans de bonnes conditions.

Le blocus reconduit une semaine de plus

1453 étudiants ont participé à l’assemblée générale pour délibérer. La question de la poursuite du blocus était en cause. Au total 1087 étudiants ont voté en faveur de la reconduite de la grève. 347 étaient contre et 24 se sont abstenus. Jusqu’au 2 mai la faculté devrait être donc bloquée. Une nouvelle AG aura lieu jeudi 3 mai.

Des dégâts à hauteur du million d’euros

D’après la ministre de l’enseignement supérieur, Frédérique Vidal, les dégradations occassionées par les grèves s’éléveraient à près d’un million d’euros. Les facultés les plus touchées comme Paris 3 Tolbiac ont des dégâts à hauteur de 300 000 euros. L’addition pourrait être salée si l’on tient compte des 400 établissements révoltés par la réforme du gouvernement sur l’orientation post-bac. Malgré l’expulsion des étudiants par les forces de l’ordre, les dégâts matériels sont bien présents.

A LIRE AUSSI… Blocages des universités, qu’en pensent les jeunes ?

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