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Ligue 1 : le Grand bilan | places 10 à 6

La rédaction sports de Radio VL vous donne rendez-vous pendant quatre jours pour le Grand bilan de la Ligue 1 cru 2013-2014. Chaque jour, nous passerons cinq clubs au crible, en fonction de leurs résultats, leurs réponses aux attentes et leurs perspectives. Aujourd’hui, on s’intéresse aux clubs classés 10e à 6e de l’exercice 2013-2014.

10e – SC Bastia. Pour leur deuxième saison consécutive dans l’élite, et après une correcte 12e place l’an dernier, les Bastiais ont pour objectif de s’installer durablement. Ça commence même très bien, avec une prometteuse 5e place après 14 journées. Les hommes de Frédéric Hantz collectionnent cependant les cartons (3-0 à Marseille , 4-0 à Paris, 4-1 à Lyon), qui alternés avec de belles victoires fréquentes les placent finalement à une logique 10e place. Des résultats encourageants pour la saison à venir.

Djibril Cissé sous les couleurs bastiaises, lors de la défaite à Guingamp (3-2)

Djibril Cissé sous les couleurs bastiaises, lors de la défaite à Guingamp (3-2)

9e – Toulouse FC. Après quatre saisons autour de la zone 8e-10e place, le “Téfécé” souhaite voir plus loin, et vit pour commencer un mercato très actif, avec pas moins de 5 arrivées et 4 départs en transferts pécuniaires. Néanmoins les Toulousains démarrent très mal leur saison, naviguant toujours en deuxième partie de tableau en première partie de saison. Le déclic se fera en 2014, avec une bonne série de victoires qui rapprochent les Toulousains de l’Europe. Mais une chute dans le sprint final condamne rapidement les espoirs. Les hommes d’Alain Casanova finissent encore une fois dans les mêmes eaux que les saisons précédentes, à la 9e place.

Meilleur buteur avec le TFC ( 16 réalisations), Wissam Ben Yedder a tiré son club vers le haut cette saison | Sipa

Meilleur buteur avec le TFC ( 16 réalisations), Wissam Ben Yedder a tiré son club vers le haut cette saison | Sipa

8e – FC Lorient. Les Merlus, bien installés en Ligue 1 malgré leur 17e place de l’an dernier, voudraient enfin toucher à l’Europe.Du mouvement lors des mercatos est peut-être la solution. Sous la houlette de l’habitué Christian Gourcuff, les “Tango” démarrent mal leur saison, s’introduisant même dans la zone rouge après 8 journées. Mais une série de 5 victoires les en éloignent très rapidement. les Bretons peuvent tranquillement finir leur saison, loin de la pression de la relégation et sans véritable enjeu européen. Il faudra démarrer un peu moins mal pour vivre ce dernier la saison prochaine.

 

Entraîneur emblématique des Merlus, Christian Gourcuff quittera le club en fin de saison | AFP

Entraîneur emblématique des Merlus, Christian Gourcuff quittera le club en fin de saison | AFP

7e – Girondins de Bordeaux. Elle est loin l’époque où les Girondins se mêlaient au titre et atteignaient le grand 8 de la Ligue des Champions. Engagés en phase de poule de la Ligue Europa suite à leur victoire en Coupe de France la saison précédente, dirigés désormais par Francis Gillot, les Bordelais démarrent en catastrophe leur saison. Et dans le même temps ratent tous leurs rendez-vous européens, ne finissant qu’avec 3 petits points. Une réaction immédiate se fait alors, et Bordeaux redevient un candidat à l’Europe. Emmené par son gardien Cédric Carrasso, le club au scapulaire finit pas si loin de l’Europe, septième.

Le Bordelais Guillaume Hoarau lors d'un match contre Sochaux (perdu 0-2) | AFP

Le Bordelais Guillaume Hoarau lors d’un match contre Sochaux (perdu 0-2) | AFP

 

6e – Olympique de Marseille. On pourrait parler de saison en enfer pour l’OM. Après une saison précédente assez réussie (2e derrière le PSG), les Olympiens attaquent leur saison plutôt confiants. Toujours dans le Top 5, leur saison en Ligue 1 tranche avec la traversée du désert européen : 6 défaites en 6 matches de phase de poules, une première pour un club français. Libérés de cette pression visiblement nuisible au club, les hommes de José Anigo (qui remplace Elie Baup après la déconvenue européenne) manquent les occasions de revenir dans la course à l’Europe. Le sprint final tourne de justesse à leur désavantage, la faute à trop de déchets dans le passé…

Le Président de l'OM, Vincent Labrune, en septembre 2013 | AFP

Le Président de l’OM, Vincent Labrune, en septembre 2013 | AFP

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