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Pourquoi Karine Le Marchand est « vénère » contre Le Parisien ?

Karine Le Marchand

L’animatrice Karine Le Marchand n’a pas apprécié l’article publié à son égard dans le quotidien francilien.

Le Parisien a créé la polémique ce jeudi 2 juillet en publiant un article sur la présentatrice star de M6. Visée pour ses prises de position sur la peine de mort, Karine Le Marchand a posté ce matin une ribambelle de stories Instagram à charge contre l’article du Parisien.

« Ça s’appelle un coup de couteau dans le dos »

Capture d’écran – Story Instagram/Karine Le Marchand

« Bonjour à toutes et à tous, j’espère que vous allez bien. Moi, je suis énervée, » démarre l’animatrice avant de parler du fameux papier du Parisien et la journaliste Marie Poussel qui l’a signé.

« C’est une journaliste qui suit toutes nos émissions, même dans des moments où les autres journalistes ne viennent pas, donc c’est ce que l’on appelle une relation ‘privilégiée’. Ah bah écoutez, ça va s’arrêter là. Déjà, la relation privilégiée c’est terminé, parce que vu ce qu’elle a écrit là, on va arrêter. Ça s’appelle un coup de couteau dans le dos, déclare-t-elle. C’est un article qui […] en substance, raconte uniquement certaines prises de position que j’ai pu avoir ces derniers mois. Et comme par hasard, c’est des prises de position qui me placent du côté de la droite. Oui, je suis neutre politiquement. Oui, je dis ce que je pense en tant que citoyenne, que maman, et je peux vous dire que ça ne date pas d’hier. […] Si Marie Poussel, avait pu un petit peu ‘travailler’ son dossier, […] Elle aurait pu relever que mes prises de position vont dans tous les sens. Et c’est en ça que je m’insurge », poursuit-t-elle au volant de sa voiture.

« À chaque fois qu’il y a une cause, je monte au créneau »

« Il est très facile de faire quelqu’un une caricature si vous ne prenez que des petits bouts, en dénonçant l’algorithme des réseaux sociaux. […] Si cette journaliste avait fait son travail, qu’est-ce qu’elle aurait pu remarquer ? J’ai appelé plusieurs fois ces dernières semaines pour que les sénateurs révisent et ne s’opposent pas à un amendement qui permet de connaître le prix payé aux producteurs. Je l’ai fait au moins trois fois et c’est bon ils ont révisé leur jugement, a souligné Karine Le Marchand avant d’évoquer ses autres engagements, auprès des agriculteurs mais aussi de la communauté homosexuelle. « À chaque fois qu’il y a une cause, je monte au créneau. J’ai manifesté […] pour le Mariage pour tous. Mais ça, on n’en a pas parlé ! C’est bizarre ! », rappelle l’animatrice.

« Je prends position depuis toujours. Simplement, vous avez remarqué que je suis putaclic et que je fais vendre du papier donc vous vous servez, vous relayez mes coups de gueule quand ça vous arrange. Donc votre papier, c’est de la m*rde, a fustigé l’animatrice. C’est pas du journalisme puisque vous n’avez pas du tout relayé mes prises de position dans un temps que vous avez choisi et qui ne vous arrange pas. La défiance envers le journalisme, elle passe par tout ce genre de petites m*rdasses. […], a-t-elle encore dénoncé. Mes agriculteurs, ils n’arrêtent pas de m’appeler, ils sont choqués par cet article parce qu’ils connaissent mon engagement. […] Non, je n’ai pas changé. […] Je suis apolitique. Là où je vote, c’est mon problème. Ne me mettez pas dans des cases parce que je prends la parole sur un fait sociétal. Mes relations avec Le Parisien, vous pensez bien qu’elles sont mortes. Et que j’en ai rien à faire », a-t-elle conclu, confiant que ce droit de réponse publique lui avait « fait du bien« .

« Certaines personnes sont irrécupérables »

© FTV

L’article du Parisien intervient après les récentes prises de positions de Karine Le Marchand. « Tu enlèves la vie, on t’enlève la vie. », avait déclaré cash l’animatrice de M6 en story Instagram ce dimanche 28 juin dernier, pour défendre le retour de la peine de mort en France. En faisant part de sa colère suites aux morts de Lyhanna et Louis, Karine Le Marchand assume être « radicale » : « On voit bien qu’on a un problème de violence avec nos jeunes et qu’on a un problème avec la justice. »

Elle poursuit : « Je n’ai pas de problème à dire que pour certaines personnes, ils sont irrécupérables psychiquement, ce sont des malades mentaux. Même si on les chope, je n’ai pas à payer toute ma vie pour qu’ils soient en taule et je n’en ai rien à foutre de leurs conditions de vie. »  Fin mai, après les débordements liés à la victoire du PSG en Ligue des champions, elle avait déclaré : « Je n’en ai rien à foutre de leur origine sociale. […] Qu’ils aient été tabassés par leur père, par leur mère. Je n’ai pas à payer pour ces cassos ! [cas sociaux, ndlr] »

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